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Convention citoyenne

Développement territorial

Conseil municipal de Marseille du 13 décembre 2004

Les automobilistes ont pris l’habitude de faire n’importe quoi en toute impunité

Extension du stationnement payant sur voirie – Programme - Modification de la tarification – Phasage

Philippe Sanmarco.- Monsieur le Maire, chers collègues nous sommes là sur un sujet difficile, impopulaire, mais qui appelle des mesures indispensables. Globalement, je le dis d'emblée, je me retrouve largement dans les propos qui ont été tenus par M. TALAZAC. J'aurais du mal à dire le contraire puisqu'il suffirait de relire mes propres propos antérieurs pour retrouver largement des pans entiers de ce qui vient d'être dit. Ce n'est pas parce que c'est lui qui le dit que cela deviendrait une bêtise.
Certes, tout n'est pas parfait. Mais nous avançons dans le bon sens et la Convention citoyenne, refusant la démagogie facile, votera donc favorablement.
Le Plan de Déplacements Urbains de 2000 relevait quatre politiques caractéristiques : partage de l'espace public, contournement du centre-ville, développement des transports en commun et recomposition de l'offre de stationnement.
Certes, aujourd'hui nous n’abordons que le dernier volet. Mais les trois autres ne doivent pas quitter notre esprit. Or, à cet égard, je ferai quelques remarques.

1. Premièrement, dans le rapport lui-même, une phrase très forte indique en quelques mots qu'il s'agit, je cite, "d'offrir aux visiteurs des places de stationnement sur voirie en améliorant la rotation des véhicules."
Améliorer la rotation des véhicules, on a compris ce que cela veut dire, je n'y reviens pas. Mais par contre, il s'agit bien d'offrir des places « aux visiteurs ». Ce qui souligne qu'en effet les habitants du centre-ville sont pénalisés par tout ce qui se passe. Car c'est bien pour les visiteurs venant des quartiers autres que le centre-ville et des communes périphériques que ces dispositifs sont faits. Egalement, un mot dans cette phrase, offrir des places de stationnement "sur voirie". Je vous fais remarquer que nous sommes la capitale nationale du stationnement sur trottoir. Je souhaiterais donc que nous passions à la reconquête des trottoirs et j'espère bien que vous n'organiserez pas le paiement de stationnement sur trottoir ! Sinon, nous n'arriverons jamais à récupérer l'espace public au profit des piétons dont la reconquête de l'espace singulièrement en centre ville est indispensable.

2. Deuxième remarque, dans le PDU, on parle du développement des transports en commun. Ce rapport aujourd’hui est une occasion d’agir, sans attendre les grandes infrastructures de tramway ou autre, qui viendront –nous l'espérons– le moment venu, mais d’agir tout de suite et en même temps qu'une politique de stationnement sans laquelle celle-ci n'aurait pas de sens : il faut développer en effet l'offre de transports en commun.
Trois pistes simples :
D’abord augmenter les couloirs réservés aux autobus et les protéger réellement. J'avais émis l'idée de la vidéosurveillance des couloirs réservés aux bus, avec sanction immédiate ; c'est bien accepté ailleurs et çà marche.
Deuxième piste, l'information des usagers du bus. Nous sommes la dernière grande ville où quand on attend un bus on ne sait pas combien de temps on va l'attendre. Vous allez n'importe où ailleurs : il y a un système électronique qui vous indique quand le bus va arriver. Vous n’êtes pas là à attendre un bus dont vous ne savez pas s’il arrivera jamais, ce qui est très pénalisant.
Enfin, la protection de l’accès aux abribus qui devient un sport ; à nos âges, chers amis, cela relève du lumbago si on essaye de descendre d'un bus en sautant sur le capot des véhicules garés « pour deux minutes » en double file sur l’espace des bus ou sur le trottoir collé à l’abribus. Au lieu de grandes déclarations, utilisez les bus et vous verrez que ses utilisateurs sont traités comme du bétail.
Ces mesures simples peuvent et doivent être prises sans délai.
Dernière remarque, Monsieur le Maire, en ce qui concerne le contournement du centre-ville, qui est un des axes du Plan de Déplacements Urbains Ne cessez jamais de le rappeler : l'objectif à terme est bel et bien l'interdiction d'accès au centre-ville ! C'est déjà le cas à Gênes, à Barcelone, à Naples, à Palerme, à Rome. Affichez cette volonté à terme, de manière pédagogique et alternative !
Un dernier mot, Monsieur le Maire. Bien sûr, tout ceci va être difficile. Vous n'êtes pas au bout de vos peines. J'ai vécu avant vous des périodes où de grandes décisions étaient prises et vite abandonnées. Nous avons lu dans la presse qu'il y aurait eu une « bataille » de la Corniche. Mais si bataille de la Corniche il y a eu, alors comment va-t-on qualifier ce qui est devant vous ? Dans cette affaire, il est évident que nous sommes tous solidaires du Maire de Secteur : s'il n'est pas informé, ce n'est pas normal, il doit l'être. Mais au-delà de ce problème de gouvernance entre vous, je souhaiterais donc, Monsieur le Maire, parce que cela va être difficile, que lorsqu’une décision est prise, vous souteniez vos Adjoints et singulièrement M. TALAZAC. Il en va de la crédibilité de votre action, si difficile justement parce que depuis des années les automobilistes ont pris l’habitude de faire n’importe quoi en toute impunité. Toute action de remise en ordre et de discipline dans l’interet général va susciter de violentes réactions mais toute reculade ruinera l’ensemble de votre politique. Il n’y a jamais de situation désespérée, on peut toujours si on en a la volonté politique améliorer les choses, mais penser que cela peut se faire comme d’habitude, dans la bonhomie, sans heurts, en ménageant toutes les clientèles, est une chimère. Et plus on retardera l’affrontement, plus celui-ci sera violent. Il faut donc du courage. Notre soutien n’a de sens que dans cet esprit.

Les marchands de sommeil sont protégés

Marseille Aménagement - Approbation du rapport de gestion pour l'exercice 2003 et compte rendu financier des activités de la société.

Philippe SANMARCO.- le Groupe Convention Citoyenne, cette année encore, votera contre l'approbation de ce rapport. Je ne vais revenir ni sur le débat sur le logement que nous avons eu en novembre dernier ni sur les quelques points positifs que nous pouvons relever depuis le début de vote deuxième mandat. Mais je voudrais, justement à cette occasion, vous expliquer pourquoi nous maintenons notre posture d'opposition. Car nous souhaitons et nous sommes convaincus, un jour être écoutés.
Profondément, dans ce qui justifie notre attitude il y a évidemment ce qui a trait aux opérations du Centre-ville où il n'y a toujours pas d'état d'occupation du patrimoine acquis par Marseille Aménagement. À partir de là, tout s'enchaine : il nous est impossible d'analyser le résultat de vos actions et de savoir en particulier si les habitants présents préalablement aux opérations de Marseille Aménagement ont vu leurs droits respectés ou non conformément à la DUP. En outre, dans le Centre-ville, à la différence de ce qui se passe dans la ZAC du Rouet, la plupart des acquisitions ne se font pas par le biais d'une expropriation. Lorsqu'il y a une expropriation, c'est clair, il y a un jugement, etc. En centre-ville, c'est par une voie qu'il est difficile de comprendre, en tous les cas, qui sent l'arbitraire puisque nous n'avons pas la grille de lecture.
Je vous donne deux exemples. Rappelez-vous, Monsieur le Maire, en réponse à une interpellation de ma part sur ce qui se passait dans un hôtel meublé rue de La Fare, vous nous aviez donné une anecdotique leçon d’histoire de l'action de l'abbé de La Fare en 1789, esquivant ainsi le débat de fond. Or je vous signale hélas qu'il apparait encore dans ce rapport que le 9 rue de La Fare, qui est pourtant le dossier symbole de l'ignominie de ce qui se passe dans ce secteur, ne fait toujours l'objet d'aucune action ni dans le bilan de 2003 ni dans ce qui nous est présenté de l'action en 2004. Or, ce 9 rue de La Fare, c'est vraiment le dossier qui fait apparaitre que manifestement certains sont protégés puisqu'il n'y a aucune injonction, aucune expropriation. Il y a là, à l'évidence, des actions de marchands de sommeil, qui ont fait d'ailleurs l'objet de condamnations à reloger et à indemniser les locataires. Voilà un exemple symbolique, Monsieur le Maire, sur lequel nous appelons votre attention. Il n'est pas normal que ceci continue en l'état.
Le deuxième exemple que je voulais vous donner explique notre posture d'inquiétude. Il est écrit dans le rapport d’activité de Marseille Aménagement que dans le périmètre de réhabilitation du Centre-ville en 2003 ont été acquis 3471 m² de logements et locaux. Ligne suivante, on peut lire « nombre de relogements : 11 ». Cela veut dire que pratiquement 99 % des m² que Marseille Aménagement a achetés étaient vides de toute occupation. Alors, de deux choses l'une, ou c'est faux et c'est le moins grave mais cela veut dire qu'il faudrait quand même regarder ce qui se passe ; ou alors c'est vrai et c'est terrible ! Car je fais le lien avec l'exemple précédent : cela veut dire que Marseille Aménagement n'achète que ce qui a été préalablement vidé dans les conditions scandaleuses que nous ne cesserons de dénoncer.
Voilà, Monsieur le Maire, les raisons pour lesquelles nous continuerons à nous opposer à l’action que Marseille Aménagement, sous le contrôle et l’impulsion politique de votre municipalité, mène dans le centre-ville.

Habitat ancien, non à la logique des spéculateurs

Réhabilitation de l’habitat ancien – Attribution de subventions aux Propriétaires privés.

Philippe SANMARCO – Monsieur le Maire, traditionnellement, et nous continuerons à le faire, nous votons en faveur des rapports relatifs à l’attribution de subventions aux propriétaires privés en vue de la réhabilitation de l’habitat ancien. Mais, cette fois-ci, j’aimerais appeler votre attention sur ce qui peut devenir une dérive inquiétante, car, dans notre esprit ces subventions aux propriétaires privés sont un mode d’action radicalement différent des subventions par voie de défiscalisation aux promoteurs immobiliers.

Or, dans cette affaire, première remarque, quand on regarde simplement le tableau nominatif des bénéficiaires, sur six à sept pages, on s’aperçoit que c’est le même bénéficiaire sur la moitié des pages. C’est très certainement parfaitement régulier et légal, mais on est loin de l’idée d’attribution à une multitude de petits propriétaires privés. Là, il y en a un qui à lui tout seul présente de multiples dossiers et va bénéficier de plus de 100 000 euros de subventions. Il y a quelque chose qui nous inquiète. Et cela nous inquiète d’autant plus que justement ce propriétaire se présente sous son nom mais suivi du nom d’une SCI : donc on n’est pas vraiment dans le cadre d’une aide à un petit propriétaire privé.

Notre inquiétude est d’autant plus grande qu’il s’agit de subventions pour le 5, rue Nationale. Or, le 5 rue Nationale, c’est une adresse qui nous préoccupe particulièrement puisque c’est justement là que des cas de saturnisme ont été détectés. J’ai ici entre les mains le certificat sanitaire du Service Communal d’Hygiène et de Santé qui certifie après enquête qu’il y a là suroccupation, pour un loyer payé de 350 euros par mois ! Et non seulement cela, voilà également le rapport d’une unité de santé publique pédiatrique « consultation de saturnisme » de la Timone qui rend compte que des petits enfants de cette adresse sont déjà atteints de saturnisme, au stade 1 de dépistage de maladie.

Monsieur le Maire, le passé en la matière ne nous donne pas de garantie pour l’avenir. Bien sûr, nous espérons que ces travaux seront faits pour remédier à cet état de fait. Ce n’est pas la logique des spéculateurs qui utilisent allègrement l’argent public et se moquent bien des locataires. Je souhaite donc qu’il y ait là une vigilance toute particulière. Il s’agit de sommes importantes. Nous voterons donc ce rapport en appelant votre attention sur le cas que je viens de vous signaler.

Merci, Monsieur le Maire.

haut de page

 
Conseil CUMPM du 28 juin 2008 - Philippe Sanmarco :
Lancement d'un audit financier :
« Vous dessaisissez les élus et vous ignorez l’administration »
CM de Marseille du 12/11/2007
• Philippe Sanmarco : Port de Marseille, il faut sortir de la confusion actuelle.
. Tahar Rahmani : Marseille doit se doter d’un véritable budget de la coopération décentralisée.
CM de Marseille du 01/10/2007 - Philippe Sanmarco
Éradication de l'habitat indigne : faisons d'abord un diagnostic social.
Tracé du tramway : halte à la démagogie !
CM de Marseille du 16/07/2007 - Philippe Sanmarco : Réhabilitation du centre ville, trois ou quatre propriétaires privés de biens dégradés se moquent totalement de la politique de réhabilitation

CM de Marseille du 13/06/2007 - Philippe Sanmarco
Vidéo-surveillance : à quand le bilan ?
« On continue parce que l'on a commencé et que ce que l'on a commencé ne sera efficace que si on continue. »
Plan climat : plus qu’une déclaration d'intention !

CM de Marseille du 05/02/2007 - Tahar Rahmani  : A propos du projet Plan Climat Municipal.
A LIRE OU A ECOUTER
Informations au CM de Marseille (13/11/2006).
Rapport d’observations définitives de la Chambre Régionale des Comptes de Provence-Alpes-Côte d’Azur sur la gestion de la Commune de Marseille de la Régie – Années 1997 à 2005 :
L'augmentation de la dette est la conséquence d'une progression non maîtrisée des dépenses de fonctionnement et singulièrement, des dépenses de personnel.
Conseil d'arrondissements de Marseille du 9/11/2006 -  Claude Grillet
• Création de la ZAC Flammarion.
• Modifications PLU.

CM de Marseille du 17/07/2006 :
• Philippe Sanmarco : Logement : il faut une offre locative à des prix accessibles pour des ménages pauvres ou modestes, voire des classes moyennes

• Tahar Rahmani : “Que Marseille adresse à la communauté libanaise et à travers elle à tous les Libanais un signe de solidarité et d’amitié en ces jours dramatiques”

Conseil de la CUMPM du 26/06/2006, Philippe Sanmarco : Déchets, propreté, eau, assainissement : Régie ou délégation de service public ?.

CM de Marseille du 19/06/2006 :
• Tahar Rahmani : Prévention et sécurité, Les maires doivent être en première ligne, sans jouer les "shérifs".

• Philippe Sanmarco : Tours Labourdette : il faut ouvrir une vraie concertation !

Conseil 1er arrondissements de Marseille du15 juin 2006, Claude Grillet :
Zac Bourse
Conseil de la CUMPM du 13/02/2006 , Philippe Sanmarco : La RTM, otage du chaos automobile
Nouveaux messages sur le blog Martigues Citoyenne : Conseil municipal de Martigues du 28 février 2006.
Conseil du 1er arrondissements de Marseille du 29/09/2005, Claude Grillet : Un acharnement contre les Flots Bleus (suite).
CM de Marseille du 14/11/2005 - Tahar Rahmani : Les violences urbaines : s’enfoncer dans une logique guerrière et provocatrice, c’est attiser les flammes de la misère sociale

Simiane (11/2005) : Le manque de Logements sociaux dans le département.

Conseil de la CUMPM du 10/10/2005 : Rapport de la Chambre régionale des comptes : "On a voulu le beurre, les moyens des communes, et l’argent du beurre, le bonus financier de l’État, il faut créer un nouveau pacte fondateur".
CM de Marseille du 3/10/2005 : SNCM : ce conflit était totalement prévisible… programmé.
CM de Marseille du 03/102005 : Le conseil municipal de Marseille intégralement en vidéo sur le net.
Simiane 09/2005 :
d
u nouveau sur le site de Simiane avec vous En ligne.

Changement climatique :
des solutions locales contre une menace planétaire (07/2005).

CM de Simiane :
23/06/2005
Crise à la communauté urbaine Marseille Provence Métropole (mai 2005).

CM de Marseille du 09/05/2005, Philippe Sanmarco :
• Plan de Déplacements Urbains et horodateurs.

• Expropriation de l'Hôtel Achille.

CM de Marseille du 21/03/2005 :
• déclaration de politique générale àl'occasion du vote du budget : Les élus de la Convention citoyenne souhaitent qu’au-delà des contingences politiques légitimes, les citoyens voient que l’on trouve des solutions concrètes à leurs problèmes.

• Pour un Institut du monde arabe à Marseille.

CM de Simiane :
du 17 janvier 2005.

Conseil de la CUMPM du 17/12/2004 :
Sortir la Communauté urbaine de l’impasse.

CM de Marseille du 13/12/2004 :
• Les automobilistes ont pris l’habitude de faire n’importe quoi en toute impunité.

• Les marchands de sommeil sont protégés.

• Habitat ancien, non à la logique des spéculateurs.

CM de Marseille du 15/11/2004 :
Nous avons besoin de 10 000 logements par an dans les Bouches-du-Rhône dont 2 400 logements sociaux: les clignotants sont au rouge !

CM de Marseille du 11 octobre 2004 :
• DGF, DSU, GPV, une réforme ubuesque et scandaleuse !

• Hôtel 4 étoiles 38/40 Quai de Rive Neuve & rue Robert : un nouveau cadeau aux promoteurs hôteliers et une barre devant Saint Victor
.

• Eau et assainissement : les obligations légales de transparence ne sont pas remplies.

CM de Simiane
du 25/07/2004.

CM de Marseille du 16/07/2004 :
• GPV (Grand projet de ville) : une usine à gaz qui ne marche pas !

• La salle du Jeu de Paume, le hammam et la Marseillaise.

• Rue de la République : une déclaration d'utilité publique pour faire du logement social.

• Commerces du centre ville : un diagnostic extrêmement inquiétant et des propositions d'actions dérisoires.

Conseil de la CUMPM du 25/06/2004 :
Eau, il n'y a pas de rapport entre la facturation et le service rendu.

CM de Marseille du 21/06/2004
• TV locale : mais que veut la mairie ?

• Endoume : on brade les réserves foncières !


• 26 août 1944/26 août 2004 : pour une reconnaissance légitime envers les tirailleurs algériens et tabors marocains qui ont fait sacrifice de leurs vies pour que Marseille et les Marseillais retrouvent la liberté et la démocratie.

Communauté urbaine Marseille Provence Métropole, Commission permanente de travail et d'études, aménagement de l’espace communautaire urbanisme, séance du 16/06/2004
DTA, la priorité n’est pas le tramway marseillo-marseillais, mais un vrai réseau métropolitain.

Conseil de la communauté urbaine du 14/05/2004 :
Tramway, la priorité des priorités est d'offrir à ces centaines de milliers de femmes et d’hommes qui viennent de la périphérie une possibilité de ne pas prendre leur voiture.

CM de Marseille du 10/05/2004
• Tramway : Nous pouvons, tous ensemble, repenser ce projet.

• Aix-Marseille : 130 millions d’euros pour 12 km de voies !


• Belsunce : une opération de spéculation immobilière privée.

• Plan marseille emploi - bilan 2003 : Le chômage : une violence sociale dormante accumulée.

CM de Marseille de 02/2004
• 7e : une société immobilière se promenant dans un quartier de Marseille voit un terrain municipal, s’adresse à vous et vous le leur vendez…

• Nautisme : nous maintenons notre totale opposition à votre projet d’installer une marina au pied du Fort Saint-Jean.

• La qualité de l’école et son rôle premier de lutte contre l’illettrisme, l’analphabétisme, sont un des facteurs de cohésion de notre société

Simiane (13)
Notre site a été modifié.

CM de Marseille de 12/2003
Gens du voyage, changements climatiques, musée au J4 et avant port...

Conseil des 15e & 16e arrondissements du 11/12/2003, Roger Ruzé :
Combat pour le logement, pour la ville, pour la vie.

CM de Marseille du 11/2003 :
Avant-port: avec ou sans America, notre opposition est totale.

Montauroux dans le Var, 11/2003
Martine Dupeuble et l’opposition citoyenne interpellent le maire.

CM de Marseille de 10/2003
• ZAC Belsunce : non, non et non à un projet détestable !

• Face au chaos urbain, il faut organiser un vrai réseau de transports collectifs et d’équipements complémentaires : parkings en périphérie, desserte ferrée d’Aix Aubagne Marignane, tramway en site propre, il faut une discipline citoyenne.

CM de Marseille de 07/2003 :
• Schéma directeur des espaces publics du centre-ville

• Cité Bellevue, Kallisté, les Rosiers, Maison Blanche… "Il faut de vrais moyens pour les copropriétés dégradées !"

Conseil de secteur de 03/2003
Val Emeraude

CM de Marseille de 03/2003
Transport

CM de Marseille de 02/2003
• ZAC de la Bourse

• Plan Marseille-emplois

CM de Marseille de 01/2003
Découpage du 13

CM de Marseille de 12/2002
• Grand projet ville

• Réhabilitation centre-ville

CM de Marseille de 11/2002
Sécurité

CM de Marseille
de 10/2002 

CM de Marseille du 11/03/2002 - Tahar Rahmani
Programmes européens : plusieurs dizaines de millions € sont reparties à Bruxelles.
CM de Marseille 17/12/2001 - Tahar Rahmani
Place Jules Guesde : un véritable aspirateur de petite délinquance.
CM de Marseille du 26/11/2001 - Tahar Rahmani
Oui au Centre National de l’Histoire et des Cultures de l’Immigration à Marseille.
CM de Marseille du 29/10/2001 - Tahar Rahmani
Plan Marseille Emploi 2002-2006 : la reprise ne touche que les plus formés et les plus aptes au travail.
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