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Conseil municipal du 9 mai 2005, Philippe Sanmarco

Plan de Déplacements Urbains et horodateurs

SECRETARIAT GENERAL - MISSION STATIONNEMENT - Avis sur le projet du Plan de Déplacement Urbain de la Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole.
(05-11386-SG)
DIRECTION GENERALE DE LA PREVENTION ET DE LA PROTECTION - DIRECTION DE L'ESPACE URBAIN -Stationnement payant sur voirie - Modification des horaires et de la tarification.
(05-11422-DEU)

Monsieur SANMARCO.- Monsieur le Maire, mes chers collègues, il semble que l'exercice de la responsabilité politique soit de plus en plus soumis à des contraintes et que le fait d'assumer les conséquences de ses votes précédents pose à certains des difficultés. En même temps, on est dans un pays où de tous les côtés on s'interroge sur le discrédit de la parole politique. Je crois que nous avons tous à balayer devant notre porte et à donner à toute action politique qui s'inscrit dans la durée une cohérence dont l’absence nourrit l'abstention ou les votes de rejet, et dont profite évidemment celui qui n'est pas au pouvoir au moment où on pose une question qu'elle quelle soit.
A cet égard, ces deux rapports, celui relatif au Plan de Déplacements Urbains et celui relatif aux horodateurs sont éminemment intéressants et il est normal que le débat sur la politique de stationnement soit mêlé à celui du Plan de Déplacements Urbains. C'est d’ailleurs une des recommandations de la Cour des Comptes, qui vient de sortir au mois d'avril un rapport excellent sur le transport public urbain, dans lequel on demande que ces documents soient plus opérationnels et dépassent donc le stade des bonnes intentions.
Or, à cet égard, pour le citoyen qui nous écoute, ou plutôt qui veut bien encore nous écouter, il y a un côté décourageant, car ce PDU que l'on nous propose aujourd'hui est excellent, je l'ai voté dans le passé pour Marseille, celui qui nous est présenté aujourd’hui pour MPM, c'est un copié collé du premier, je ne vois pas pourquoi je voterais contre aujourd'hui ! Mais que ce soit à l'occasion du PDU, à l'occasion de la Directive d'Aménagement du Territoire, du Schéma de Cohérence, etc., à chaque fois un certain nombre de diagnostics ont été posés, extrêmement précis, courageux, inquiétants, et des objectifs ambitieux ont été fixés. Le problème, et cela dépasse largement les frontières politiques de notre assemblée et celles notre propre Commune, c’est que malgré ces beaux documents nous constatons, malgré les efforts considérables financiers qui sont faits, une régression de l'usage des transports en commun partout en France
Je signale, par la même occasion, étant un farouche partisan du "oui" au référendum, que vient de sortir à l'initiative de l'Union Européenne un document intitulé "Une vision pour le transport public en Europe". Parce sur ces problèmes, nous n'avons pas sans arrêt à inventer ici le fil à couper le beurre : nos problèmes existent ailleurs et d'autres solutions sont mises en œuvre dont il n’est pas inutile de s’inspirer. Je regrette d'ailleurs que parmi tous les opérateurs européens qui ont été associés à la rédaction de ce document il n'y ait pas la RTM alors que la RATP et d'autres villes de France y ont participé.
C'est dire s'il est évidemment navrant de constater chez nous la domination de l'utilisation de la voiture, avec plus de 90 % des déplacements dans l'aire métropolitaine et des espaces publics saccagés. Je ne cesse de le redire de Conseil Municipal en Conseil Municipal, alors je ferai court : les espaces publics saccagés, cela veut dire aussi des modes de déplacement à pied et en deux roues qui sont en régression, alors que c'est quelque chose qu'il faut favoriser. Des transports en commun qui sont soit englués –je parle des autobus–, soit non compétitifs –je parle des transports express régionaux–.
Et malgré cela, malgré ces objectifs proclamés, on continue comme avant : l'essentiel des investissements continue à être affecté à tout ce qui sert l'automobile : routes, autoroutes, tunnels, parkings de centre-ville. Nous constatons le retard incroyable que la SNCF continue d'opposer aux réalisations indispensables des liaisons ferroviaires entre Marseille et Aix et Aubagne, et ce n'est pas le doublement vers Aix prévu à l'heure actuelle à l'horizon de 2015 qui réglera ce problème car c'est un doublement qui sera partiel alors tant que la totalité ne sera pas faite ce doublement n'aura aucun sens.
La vérité, c'est qu'il n'y a pas d'alternative à l'utilisation de l'automobile, que des gens de bonne foi sont obligés de prendre leur automobile aujourd'hui, puisqu'il n'y a pas les fameux parkings relais, alors que cela ne prendrait que quelques mois à les installer, pas dans Marseille mais en périphérie, des parkings gardés, payants, oui, le prix d'un ticket d'autobus, avec une liaison en autobus garantie toutes les dix minutes pendant les heures de pointe.
La vérité, c'est que la politique d'aménagement est systématiquement favorable à l'automobile. Je ne parle pas de la distribution par le Conseil général de sièges bébés qui est une incitation de plus à prendre l'automobile mais je parle en effet du stationnement qui a une influence prioritaire sur le mode de déplacement. Or, le stationnement dans Marseille et particulièrement le centre ville, et je l'ai dénoncé sans arrêt, est non seulement illicite, non contrôlé, non sanctionné, mais il génère un sentiment d'impunité générale, et là aussi, nous avons accumulé un grand retard.
Face à ces constats et à ces retards, nous continuons imperturbablement à aligner une multiplicité d'acteurs : trois Communautés Urbaines, Marseille Provence Métropole, celle d'Aix, et celle du Garlaban, deux syndicats de transports, deux institutions, Conseil Régional, Conseil Général, nous en sommes déjà à sept, ce qui génère évidemment l'absence d'une politique tarifaire commune et qui pose le problème de l'inadéquation des périmètres. Et le document qui nous est remis aujourd'hui, pour excellent qu'il soit, est à la fois trop petit puisqu’il n’inclut ni Aix ni Aubagne, et en même temps trop grand, et je pense par exemple au Maire de Plan-de-Cuques qui se permet les attitudes que nous connaissons à la Communauté Urbaine, mais que fait-il, lui, tous les jours pour permettre aux malheureux citoyens de Plan-de-Cuques qui sont obligés de prendre leur voiture alors qu’il n’a rien fait pour leur offrir une autre alternative.
Bref, sur le Plan de Déplacement Urbain en général, il est impératif de changer nous-mêmes et pas les autres, aujourd'hui et pas demain, nos manières de nous déplacer. C'est dire s'il faut reprendre ce que j'ai déjà dit ici : poser le problème du financement, le VRTS, qui doit être réformé, poser le problème de la mobilisation des employeurs, qu'ils soient privés ou publics, afin que par établissement, par école, par université, par hôpital, il y ait un Plan de Déplacement qui veille à privilégier l'utilisation des transports en commun ou, à tout le moins, le covoiturage, car non seulement il y a de plus en plus d'automobiles dans Marseille mais elles sont chacune utilisées par de moins de moins de personnes.
Monsieur le Maire, pour conclure sur le PDU en lui-même, il est clair que l'amélioration de l'offre de transport en commun sans intervention sur le déplacement en voiture brisera tous les efforts qui pourront être faits par ailleurs. Et j'en viens donc à la question des horodateurs.
Il est clair que dans cette affaire, j'allais dire le plus important, le plus grave, au-delà de l'événementiel, c'est que ce qui s'est passé avec toutes ces manifestations qui ont paralysé le centre ville : ces événements signent la faillite des systèmes d'information du citoyen et la faillite de toutes les procédures de débat préalable et de concertation, alors même que nous nous auto-proclamons capitale de la concertation. Bien sûr, certains sont empreints d'arrière-pensées. Bien sûr, il y a des manipulations, mais elles sont vite reconnues par les citoyens de bonne foi, qui sont les plus nombreux. Ceci est inévitable. Mais les protestations n'auraient pas eu l'écho qu'elles ont rencontré si, à tort ou à raison, des gens de bonne foi n'avaient pas le sentiment dans cette ville d'être méprisés ou à tout le moins d'être mis devant le fait accompli.
J'avais déjà posé ce problème du dysfonctionnement de la concertation, de l'information des citoyens. C'est un problème que l’on retrouve à l'occasion de chaque action publique. Je vous l'avais dit à l'occasion du projet d’avant-port, je l'ai dit à l'occasion du bâtiment, non pas quai du Port mais derrière, de l'hôtel Radisson dont vous avez récemment posé la première pierre, on pourrait continuer par la ZAC de la Bourse : toutes ces fausses concertations en trompe l'œil génèrent inévitablement des frustrations, la vôtre car vous croyez que vous êtes agressé par des ennemis politiques et puis celle des citoyens qui se sentent bafoués et qui, de temps en temps, en arrivent même à saisir la Justice. Vous vous plaigniez souvent qu'il y ait une multiplication de procès chaque fois que vous faites quelque chose. Mais êtes-vous certain qu'en amont tout a été dit et fait pour que le débat politique ait été tranché de manière claire avant qu'une décision soit prise.
Ce qui pose le problème, au-delà de la question des horodateurs, c’est le problème central dans notre ville, celui du fonctionnement traditionnel de la démocratie qui montre là ses limites. Car nous sommes maintenant devant une espèce –cela tourne soit à la tragédie soit à la plaisanterie– de conflit de légitimité. Bien sûr, ce sont les élus qui décident et, bien sûr, c'est la majorité qui décide ! En même temps, de plus en plus –et je crois que nous avons à nous en féliciter–, les citoyens veulent agir. Qu'il s'agisse de groupe de citoyens sur des positions partielles, peu importe, ils sont aussi porteurs d'une légitimité.
Monsieur le Maire, mes chers collègues, ce conflit de légitimité est d'autant plus fort qu'il s'appuie sur l'ambiguïté de l'objet même des concertations qui sont menées dans cette ville et qui mènent systématiquement à un dialogue de sourds. Quelle que soit la bonne foi ou la mauvaise foi des uns et des autres, elle est bien partagée.
Au fond, s'agit-il d'une formalité nécessaire à la réalisation d'un projet que vous avez déjà décidé ou s'agit-il de l'occasion de discuter non seulement de la modalité mais même du principe de son opportunité ? Et ce dialogue de sourds génère un malentendu d'autant plus grand que l'on ne sait jamais dans les réunions –d'ailleurs moi-même je cesse d'y aller parce que franchement c'est fatigant tellement c’est biaisé– s'il s'agit d'information ou de concertation. Vous mélangez sans arrêt le genre. S'agit-il d'une information réciproque ou s'agit-il d'une participation à une décision ?
Bref, il a été fait état tout à l'heure de la solidarité des élus de la majorité sur la question des horodateurs et je voudrais revenir là-dessus. Vous avez des élus de proximité qui sont solidaires de la municipalité, mais disons-le ici, ils ont beaucoup de courage, car ils sont autant en déficit d'information que d'autres. Il manque de l'information, il manque de la transparence, dont nous avons tous besoin. Avec la mise en place des horodateurs, nous sommes devant un exemple caricatural où tout à coup on fait semblant de découvrir le problème alors que, franchement, cela fait des années et des années que tout ceci est en route, ne serait-ce que par les documents que je viens de citer.
Monsieur le Maire, sur cette question des horodateurs proprement dite, je resterai cohérent, et le Groupe de la Convention Citoyenne également, avec ce que nous avons déjà dit lors de précédents conseils municipaux. Pour paraphraser le titre d'un remarquable ouvrage de Boris Cyrulnik, "il nous faut donc parler politique au bord du gouffre" : peut-être que c'est la seule et vraie technique de concertation à Marseille ? Alors maintenant chacun doit prendre ses responsabilités : j'encourage à être ni autiste ni démagogue.
Je réaffirme donc mes convictions simples : il faut évidemment dissuader l'accès du centre-ville aux automobilistes, la voie publique n'est pas privée (j'ai vu que vous aviez repris mes propos, vous n'êtes pas le seul à les reprendre, cela me rassure) et à terme c'est l'ensemble de l'hyper centre-ville qui sera interdit à toute circulation. A partir de ces principes, il y a pour leur application des espaces de négociation : c'est votre rôle. Personnellement j'avais indiqué qu'il y avait une spécificité pour les résidents (c'est le cas dans toute la France et dans l'ensemble de l'Europe), et qu'il y avait une spécificité supplémentaire pour les résidents là où il y a en plus le chantier du tramway. Là où on a annulé le tramway, évidemment, on ne peut pas s'en revendiquer. J'aurais aimé d'ailleurs des manifestations lorsque vous avez annulé le tramway boulevard de la Corderie et avenue de la Corse, mais on n'a vu personne à ce moment-là protester.
Il y a aussi un espace de négociation sur le fait de ne pas payer un service qui n'est pas rendu. Des gens de bonne foi disent : "Je ne serais pas contre, mais si je dois tourner deux heures et ne pas trouver de place, c’est injuste". Ils ont raison. Il vous faut répondre à cela. Il est dommage que vous répondiez tard, mais le plus important est de répondre et avec des tarifs raisonnables, bien évidemment.
Monsieur le Maire, si le rapport tel que nous le lisons, si les précisions que vous apportez vont dans ce sens, naturellement nous maintiendrons notre vote favorable. Nous souhaitons même que vous alliez plus loin. Je signale, pour l'avoir déjà dit ici que le parking du Centre Bourse est vide la nuit ! J'avais pris l'exemple de ce que M. Bruno GILLES avait fait au parking de la Plaine.
Donc, cela montre que c'est possible : une politique dans laquelle la Municipalité investit des fonds parce que c'est l'intérêt général, afin que les résidents à faibles revenus puissent bénéficier à des taux raisonnables d'un énorme parking qui est vide. Je souhaiterais également, lorsque des disponibilités foncières se présentent, qu'avant de vous jeter sur des permis de construire vous regardiez s'il n'est pas possible de multiplier les petits parkings, non pas en souterrain qui sont très coûteux, mais en hauteur, ce qui se passe partout, il suffit de circuler ailleurs en France et en Europe.
Dans cette salle et à propos du chantier du tram, j'avais dénoncé et j'avais craint la thérapie du chaos. Je dois dire qu'avec le chantier du tram plus les manifestations contre les horodateurs, plus les tunnels fermés pour raisons techniques, je crois que chacun va devoir comprendre – voyons le bon coté des choses– qu'il faut changer ses comportements. Ce n'est plus tenable. Et changer, ça ne s’adresse pas aux autres mais à soi même. Moi, je prends le bus tous les jours, je paye ma carte annuelle. Il faut donc changer soi-même, aujourd’hui et pas demain ! N'attendez pas du tramway ce qu'il ne pourra pas vous apporter ! L’urgence c'est de mettre en état un service de bus performant. Cela veut dire revoir les horaires, garantir des couloirs du début à la fin d'une ligne, les protéger sérieusement, assurer le confort des voyageurs, la régularité des passages et l'information des usagers. Pour cela aussi il y a de belles manifestations à faire au lieu de ne réagir que contre les horodateurs. Multiplier les opérations de covoiturage, je n'y reviens pas. Construire enfin, mais cela devrait être réglé en quelques mois, les parkings en périphérie dont j'ai parlé tout à l'heure. Et exiger de la SNCF qu'elle passe à l'acte, et de ne pas laisser le Président du Conseil Régional seul dans un bras de fer avec l’Etat dont on voit bien que tout le monde se réjouit pour de bas motifs politiques alors que tous les élus de la ville, de MPM, du Conseil général devraient se regrouper derrière lui dans cette cause sacrée.
Monsieur le Maire, je suis un élu du centre-ville, j'écoute les personnes qui s'expriment, j'écoute aussi celles qui ne s'expriment pas. Je parle des jeunes adolescents qui ne peuvent plus marcher à pied ou alors au prix d'une dangerosité de notre ville qui lui fait atteindre un palmarès déshonorant. Je pense aux jeunes qui n'ont pas le permis de conduire tout simplement parce qu'ils n'en ont pas les moyens. Je pense aux personnes âgées, aux handicapés. Mesdames et messieurs, je suis un élu du centre-ville : je pense aux dizaines de milliers de personnes qui n'ont pas les moyens financiers de s'acheter une voiture et pour lesquelles ce débat a un côté obscène. Je pense enfin à toutes les personnes qui sont obligées de prendre les bus et qui sont les premiers témoins du fait que ceux-ci sont englués au milieu des voitures. Je pense aux piétons qui ne peuvent plus marcher, aux trottoirs et à l'espace public saccagés, à l'air pollué. Il y a donc encore beaucoup de manifestations à faire sur de vrais sujets.
Pour conclure, je ne suis pas de ceux qui changent d'avis pour faire plaisir à certains ou qui changent de secteur pour me faire plaisir. Donc, que personne n'en doute, je serai amené, le moment venu, à rendre compte sereinement de mes convictions devant les citoyens si malmenés d’un centre ville dont l’état déplorable rejaillit sur l’ensemble de notre agglomération.


Expropriation de l'Hôtel Achille

DIRECTION GENERALE DE L'URBANISME ET DE L'HABITAT - DIRECTION DE L'HABITAT ET DU LOGEMENT - SERVICE DEVELOPPEMENT ET RENOVATION DE L'HABITAT ? PROJET CENTRE VILLE - Acquisition par voie d'expropriation en vue de la résorption d'habitat insalubre de l'immeuble 35, rue Thubaneau – 1er arrondissement.
(05-11319-SDRH)

Monsieur SANMARCO.- Monsieur le Maire, j'ai suffisamment ici critiqué et combattu un certain nombre d'actions qui étaient menées par votre Municipalité dans le cadre du PRI de Centre-ville pour vous dire la satisfaction que nous avons, les élus de la Convention Citoyenne et les associations et parmi elles celle dont je souhaite que vous les receviez prochainement comme vous vous y êtes engagé. Enfin, une expropriation dans le PRI de Centre-ville ! Enfin ! C'est la première ! Nous n'avons cessé de vous demander de passer à l'acte. Donc, le jour où vous le faites, je ne vois pas pourquoi nous ne vous rendrions pas hommage.
Je rappelle que cette histoire de l'hôtel Achille avait été un des exemples insupportables de ce qui se faisait par des marchands de sommeil ; n'ayons pas peur d'employer ce terme à propos de ces propriétaires, qui continuent de sévir par ailleurs. Cette fois-ci, grâce à l'action en justice qui avait été menée par le monde associatif, les tribunaux ont condamné le gérant et le propriétaire. La Municipalité à ce moment-là, je dois le dire, avait participé au relogement et avait exigé que des travaux soient faits. Ces travaux, bien sûr, n'ont pas été faits et maintenant vous passez à l'acte. Dont acte ! Bravo ! Et je souhaite que vous continuiez dans cette bonne direction. Merci, Monsieur le Maire.

Monsieur le Maire.- Mme SERVANT, si elle était là, vous répondrait : nous faisons pour le mieux en essayant d'acheter, chaque fois qu'on le peut et que l'on ne nous met pas des bâtons dans les roues, ces immeubles anciens, qui étaient généralement des lieux effectivement pour les marchands de sommeil. On essaie de les acheter pour effectivement les réhabiliter. On essaie de faire au mieux, ce n'est pas aussi simple que cela.

Le rapport 05/0429/EHCV mis aux voix par Monsieur le Maire est adopté à l'unanimité.

   
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L'augmentation de la dette est la conséquence d'une progression non maîtrisée des dépenses de fonctionnement et singulièrement, des dépenses de personnel.
Conseil d'arrondissements de Marseille du 9/11/2006 -  Claude Grillet
• Création de la ZAC Flammarion.
• Modifications PLU.
Conseil 1er arrondissements de Marseille du15 juin 2006, Claude Grillet :Zac Bourse
Conseil de la CUMPM du 13/02/2006 , Philippe Sanmarco : La RTM, otage du chaos automobile
Nouveaux messages sur le blog Martigues Citoyenne : Conseil municipal de Martigues du 28 février 2006.
Conseil du 1er arrondissements de Marseille du 29/09/2005, Claude Grillet : Un acharnement contre les Flots Bleus (suite).
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23/06/2005
CM de Simiane :
du 17 janvier 2005.
Conseil de la CUMPM du 17/12/2004 :
Sortir la Communauté urbaine de l’impasse.
CM de Simiane
du 25/07/2004.
Communauté urbaine Marseille Provence Métropole, Commission permanente de travail et d'études, aménagement de l’espace communautaire urbanisme, séance du 16/06/2004
DTA, la priorité n’est pas le tramway marseillo-marseillais, mais un vrai réseau métropolitain.
Conseil des 15e & 16e arrondissements du 11/12/2003, Roger Ruzé :
Combat pour le logement, pour la ville, pour la vie.
Conseil de secteur de 03/2003
Val Emeraude
CM de Marseille de 03/2003
Transport
CM de Marseille de 01/2003
Découpage du 13
CM de Marseille de 11/2002
Sécurité
CM de Marseille
de 10/2002 
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