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Marseille Provence Métropole - Conseil de communauté du 19/02/2009
Renaud Muselier

Les faux procès, les faux-semblants, les vrais enjeux

Renaud Muselier - Face à une crise globale qui atteint toutes les économies : privées, publiques, mondiales, nationales et locales, Marseille et la Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole ne peuvent pas faire le dos rond. Elles ne sont pas un archipel protégé. Marseille et la Communauté Urbaine sont dans la crise mondiale.
Elles doivent donc redoubler de courage, d’imagination, de créativité, d’intelligence collective et forcément de volonté politique.
En ce qui concerne la ville de Marseille, ceci a été affirmé dès le 9 février en séance publique du Conseil Municipal, lors du Débat d’Orientation Budgétaire :
- Jean-Louis TOURRET, Adjoint au Maire en charge des finances a annoncé plus de 200 millions d’euros d’investissement en 2009.
- Yves MORAINE, Président du groupe U.M.P. a souligné qu’il fallait « continuer une politique volontariste »
- Jean-Claude GAUDIN, l’a redit « il faut poursuivre notre action et nos projets, ne rien lâcher »

Oui, avec la crise nous sommes entrés dans un nouveau monde, mais ça ne peut pas être le monde des petits arrangements, le monde du « donnant-donnant » car à ce jeu-là nous aboutirons au « minimum consensuel » et nous perdrons nos ambitions, nous perdrons une vision de nos territoires et nous perdrons la bataille pour l’emploi. Ce nouveau monde doit être celui des ambitions partagées pour Marseille et ses 17 autres communes.
Nous avons été élus les uns et les autres pour servir nos concitoyens, pour servir Marseille, en ce qui me concerne.
Nous voulons une « gouvernance partagée » alors nous devons avoir une « vision partagée » de l’avenir et du développement de Marseille et de nos territoires. Nous devons nous rassembler pour avancer.
On ne peut pas échanger « un bureau de police aux réformés contre 1 km de tramway ». Ce n’est pas au niveau.
On ne peut pas dire que le Conseil Général « a mis la main à la poche » sans faire remarquer que c’est une toute petite poche, loin du compte pour Marseille.
Nous ne sommes plus en campagne électorale. Nous sommes dans l’obligation d’agir et de réussir.
Il est vrai que la joute politique recèle parfois sa part d’exagération liée à l’excès d’enthousiasme mais le sens des responsabilités politiques ne peut accepter :
Ni les faux procès.
Ni les faux-semblants.
Nous devons sans cesse, particulièrement dans cette enceinte, en harmonie faire fonctionner 18 communes. Nous devons nous soucier de préparer : Les vrais enjeux.

Si vous le permettez je vais m’expliquer sur ces 3 points
Les faux procès.
Les faux-semblants.
Les vrais enjeux.

Commençons donc par : LES FAUX PROCÈS
- Le premier faux procès
On nous a présenté aujourd’hui un rapport d’audit financier et de gestion concernant MPM auquel Jean-Claude GAUDIN a parfaitement répondu :
1- Pour ma part, c’est un rapport de convenance, motivé par le souci de légitimer une approche accusatoire et de préparer une augmentation d’impôts. Il ne présente pas de vision d’ensemble, mais se borne à évoquer une succession d’aspects ponctuels. La meilleure illustration de cette vision partiale est révélée par l’analyse de la dette de MPM. Celle-ci est commentée sans qu’aucune stratégie d’investissement ne soit rendue possible par une analyse de la dette.
2- C’est un rapport confus, sa construction et ses développements sont très loin de la rigueur technique et juridique du rapport d’observations définitives de la Chambre Régionale des Comptes du 30 novembre 2007 auquel nous avons répondu.
« L’Argument des arguments » porte sur l’endettement de MPM et la durée de la dette, qui s’échelonne sur 26 ans. Soit, mais pourquoi ne la met-on pas en relation avec le stock de dette par habitant ?
Comme dans tous Bilan, il doit y avoir une colonne DÉBIT et une colonne CRÉDIT avec des ACTIFS. Au lieu de s’attarder sur la colonne DÉBIT, il faut savoir écouter Jean-Claude GAUDIN parler des ACTIFS, commune par commune, ils sont loin d’être négligeables pour une toute jeune Communauté Urbaine.
Si l’on doit faire une analyse comparative avec les autres Communautés Urbaines, les plus importantes, l’endettement en valeur absolue de MPM n’est pas excessif. Même s’il est difficile de comparer des chiffres de 2005 à ceux de 2008, on s’aperçoit que le stock de dette par habitant de la Communauté Urbaine de Lille et celui du grand Lyon étaient déjà en 2005 supérieurs à celui de MPM.

  2005 Bordeaux 2005 Lille 2005 Lyon 2005 Nantes 2008 MPM
Stock dette 385,3 M€ 1 576 M€ 1 094 M€ 679 M€ 972 M€
Stock dette 2005/hab 574 1 622 922 1193 980
Capacité d’auto-financement/hab 396 247 227 239 40
% CAF/Stock dette 69 % 17 % 25 % 20 % 4,11 %

Seules la faiblesse des recettes de fonctionnement induit une capacité d’autofinancement basse par rapport aux autres Communautés Urbaines. Nous devons donc ensemble travailler à créer de la richesse pour ce territoire en nous projetant sur l’avenir. Comment allons nous devenir plus attractifs ? Comment allons nous séduire les investisseurs ? Comment conforter ceux qui nous ont fait confiance ?
Nous attendions de l’audit des pistes de réflexion, voire des propositions ou des suggestions, mais nous n’avons rien.
Dans l’esprit d’une « Gouvernance Partagée », vous auriez pu prendre acte des situations et économiser dès votre arrivée le coût des deux audits, soit 245 000 euros pour l’incinérateur et 232 000 euros pour les finances, vous auriez ainsi évité une dépense superfétatoire de 500 000 euros. Ce sont donc deux rapports inutiles sur le plan technique et d’un coût exorbitant avec des arrières pensées politiques qui ne sont pas dans l’esprit de la gouvernance partagée.

- Deuxième faux procès
On nous dit qu’entre 2001 et 2007 1 746 Millions d’euros ont été investis par MPM dont 800 millions d’euros pour le métro et le tramway. On essaie donc de montrer Marseille du doigt et de l’accuser de tous les maux.
C’est oublier un peu vite que chaque jour 75 000 habitants du « Grand Marseille » viennent travailler à Marseille et doivent pouvoir s’y déplacer sans apporter de nouvelles voitures dans des rues déjà saturées.
C’est oublier que la RTM qui a en charge le réseau a vu augmenter son nombre d’utilisateurs de plus de 5 %.
C’est oublier un peu vite qu’une plus grande justice sociale ce n’est pas que des paroles généreuses. C’est un réseau de transports publics performant qui est au service de tous… et qui n’est pas en grève tous les jours, au moment le plus perturbant.

- Troisième faux procès
On nous dit que le budget de MPM a plus que doublé depuis sa création. Oui, mais pour quel bilan ? Il est impressionnant. Le chômage a baissé de 21 % à 12 %, les habitants sont revenus. Marseille est devenue attractive. Marseille a bougé, Marseille a changé, vous le savez.

Après les faux procès, je veux parler des faux-semblants :

- Premier faux-semblant
Vous avez, l’année dernière, défilé devant l’hôtel de ville de Marseille et promis un moratoire sur l’incinérateur, vous venez aujourd’hui, rangés à la raison, solliciter nos votes pour pouvoir poursuivre les travaux, après avoir fait croire aux électeurs que vous ne saviez pas :
Que l’incinérateur était sans danger, pour l’hygiène publique et la population.
Que les contrats signés ne pouvaient être dénoncés.
Que les travaux de l’usine et des fours étaient avancés à 95 %
Par votre attitude depuis le mois d’avril 2008 le chantier a pris du retard et les coûts ont augmenté.

- Deuxième faux-semblant
Vous avez eu la même attitude au sujet des transports lorsque vous proposiez un projet de transport en commun bien plus coûteux que le nôtre avec le métro jusqu’à Septèmes-les-Vallons d’un côté, et la Valentine de l’autre, pour un coût de 3 milliards d’euros. Vous prétendez aujourd’hui ne pas pouvoir financer nos ambitions en la matière ?
Mais quid de la desserte des quartiers nord ? Quid du tramway jusqu’aux Catalans ? Quid de la liaison des quartiers universitaires jusqu’à Luminy et du désenclavement de Château Gombert ?

- Deuxième faux-semblant bis
Nous nous sommes tous engagés, droite et gauche confondues pour la restructuration du Jarret dans le projet Centre-ville et systématiquement vous l’oubliez ! et même quand on vous le rappelle, vous ne voulez pas l’inscrire, comme si c’était secondaire.

- Troisième faux-semblant
Ce sont des orientations budgétaires 2009 de MPM dont nous voulons entendre parler et non pas de la critique du plan de relance du Président de la République que de toute façon ne trouvera jamais grâce à vos yeux.

- Quatrième faux-semblant
C’est sur la hauteur financière des participations et sur le calendrier de versement que le Rapport d’Orientations Budgétaires devrait nous renseigner au sujet de tous les dossiers.
Au lieu de cela, le Rapport d’Orientations Budgétaires présenté au nom de l’exécutif de MPM ressemble plus à un Rapport d’Incantation Budgétaire qu’à une projection de nos territoires dans l’avenir.
Dans ce rapport d’orientations reviennent sans cesse sur le mot « études », ou les verbes « devoir » et « étudier » sous toutes leurs formes de déclinaison. Il n’y a aucune date, aucun chiffre rien de concret, rien de tangible.

Certes, nous sommes dans un contexte de crise qui nous oblige à hiérarchiser nos projets, mais hiérarchiser ne veut pas dire abandonner.
Nos priorités sont établies.
Nous voulons les voir apparaître dans les faits.
La décision conjointe de lancer l’opération de rénovation du centre-ville est un début à encourager mais ce n’est pas suffisant. Le Rapport d’Orientations Budgétaires devrait parler en termes plus clairs des vrais rendez-vous que nous devons aux habitants de MPM et des :

VRAIS ENJEUX

- Le premier des vrais enjeux qui me paraît majeur c’est celui du développement du Port de Marseille. Il n’y a pas dans ce Rapport d’Orientations Budgétaires de vision stratégique sur les projets du développement du port, tout au plus des souhaits ou des espérances…
Ce n’est pas suffisant pour que Marseille tienne sa place dans la Compétition Européenne des Territoires.
On ne sent pas dans votre Rapport d’Orientations Budgétaires la vision stratégique de cet enjeu essentiel. Mais peut-être aurez-vous d’autres occasions ou documents pour l’exprimer de façon plus claire et plus forte ?
En tout état de cause, si les mots sont en deçà des attentes il faut que des décisions soient prises et en particulier dans le domaine des infrastructures de transport et de voirie.

- Le deuxième vrai enjeu
Pour poursuivre la politique des transports en commun en site propre, il faut qu’un schéma d’ensemble soit rapidement établi si le nôtre ne vous convient pas… Il a pourtant été voté après concertation. Alors revoyons-le et fixons les échéances on ne peut pas attendre.

- Le troisième vrai enjeu
Pour que la réalisation de la L2 prenne tout son sens à échéance 2015, il faut que le boulevard urbain Sud soit réalisé dans les mêmes délais et que le partenariat Public Privé (P.P.P) soit engagée dès cette année.

- Le quatrième vrai enjeu
Pour que la zone de la CAPELETTE puisse continuer à se développer, accueillir des entreprises, des logements et des commerces, il faut que la procédure de délocalisation du Centre de Transfert Sud vers la vallée de L’HUVEAUNE soit engagée dès cette année.

- Le cinquième vrai enjeu
Pour poursuivre le développement du nautisme dans la Communauté Urbaine Marseille Provence Métropole il faut lancer dès cette année le processus de concession d’un nouveau port de 1 800 anneaux à l’ESTAQUE.

- Le sixième vrai enjeu
Pour que le tramway circule entre le cours Saint-Louis et Castellane à la fin juin 2012, il faut commander les rames dès le mois d’avril 2009 au titre de la tranche conditionnelle du marché en cours.

- Le septième vrai enjeu
S’agissant du dossier ANRU hors GPV il faut délibérer rapidement au sujet des projets Centre Nord, Hauts de Mazargues, la Soude.
Autant de décisions concrètes qui ne sont pas exprimées dans ce Rapport d’Orientations Budgétaires mais qui j’espère le seront dans le document budgétaire que vous nous présenterez le 26 mars lors du Conseil de Communauté…

Il y a donc encore loin, entre ce Rapport d’Orientations Budgétaires vague et impressionniste et le document budgétaire qui devra être précis et ouvrir les financements en réponse aux attentes des Marseillais.
Je demande à ce que nous soyons associés aux propositions qui seront faites le 26 mars aux élus communautaires pour le budget.
Comprenons-nous bien. Nous n’allons pas faire semblant d’être d’accord sur tout, même si nous nous réjouissons que sur l’incinérateur ou le tramway en centre ville, la gauche reconnaisse aujourd’hui que nous avions raison.
Pour moi, la gouvernance partagée n’a de sens que si elle permet la poursuite d’une politique de développement ambitieuse de l’aire métropolitaine marseillaise.
Celle qui a été conduite à Marseille depuis 1995 et qui a permis à Marseille de retrouver son rang. Nous en profitons tous.

Comprenons-nous bien, j’ai trop de respect pour le suffrage universel pour imaginer imposer au Maire d’une commune ce qu’il doit faire pour ses concitoyens… quel que soit le maire…

Mais je suis toujours surpris que certains se permettent de donner des leçons d’orthodoxie financière quand au mépris de toutes les règles républicaines ils négocient pour leur commune une aide de 8 millions d’euros avec le Conseil Général, la veille d’une élection cantonale… et ceci, il y a trois mois.

Nous voilà à la veille du premier budget que le nouvel exécutif devra présenter à notre assemblée.

En même temps que je m’inquiète.
En même temps que je récuse.
J’entrevois une lueur d’espoir.

J’entrevois une gouvernance partagée possible qui me laisse espérer vous faire partager nos ambitions pour Marseille Provence Métropole et bien sûr pour Marseille que je défendrai coûte que coûte…

Vous avez cité trois ambitions pour illustrer un budget 2009. Je n’irai pas jusqu’à dire que vous pratiquez la politique du coucou… Mais ce qui me rassure, c’est que vous reprenez à votre compte ce que nous portons et défendons pour Marseille depuis 1995.
Que vous reprenez à votre compte ce que nous avons déjà engagé à la Communauté Urbaine.
Cela nous donne raison, comme nous ont donné raison les Marseillais.
Alors soyons magnanimes, soyons intelligents faisons-le ensemble :

- Marseille et MPM doivent s’imposer comme un territoire de référence dans l’Europe du Sud et en Méditerranée pour leurs capacités d’innovation et de création.

- Marseille et MPM doivent être au cœur de l’Europe du Sud le centre de décision d’un pôle d’échange de marchandises et de services de dimension mondiale autour d’un port qui a toute sa place dans les grands flux mondiaux.

- Marseille et MPM doivent avoir une attractivité forte et représenter une destination touristique majeure dans le bassin méditerranéen.

- Marseille et MPM doivent créer des emplois et pouvoir loger tous ses habitants.

C’est à cela que nous travaillons depuis 1995. C’est en reconnaissance de ce travail que Marseille a été retenue comme Capitale Européenne de la Culture pour 2013 et c’est Marseille Provence Métropole qui gagne.

Oui nous sommes différents mais nous allons découvrir au quotidien ce qui aime Marseille et travaille pour l’intérêt général. Il ne faut pas se mentir et encore moins se servir de la crise pour mentir aux habitants de MPM. Nous avons un devoir de vérité, nous sommes exigeants pour l’emploi et animé par un esprit de justice. Jamais on ne doit sacrifier MPM à de petits arrangements. C’est la raison pour laquelle je tiens à dénoncer les :
Faux procès
Faux semblants
Et je veux rappeler les vrais enjeux
Aujourd’hui je ne ferais qu’un constat: notre action nous emmène au réalisme politique poussant votre responsabilité d’élus à financer légitimement nos projets. La Communauté Urbaine est avant tout notre Communauté de destin.

 

   
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• Modifications PLU.
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