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Février 2008
7 constats, 7 questions des Protestants aux candidats
Depuis fin 2007, les Protestants des paroisses réformées de Marseille réfléchissent à l’échéance municipale.
Si dans la tradition de grande liberté du protestantisme français, il est hors de question de dicter son vote à qui que ce soit, il est naturel que le Chrétien s’interroge à la veille d‘une échéance politique majeure pour notre Cité.
La foi et les valeurs qui nous animent nous conduisent à porter un constat, à poser des questions sur Marseille et son devenir.
Pour partager ces questionnements le Consistoire de l’Arc phocéen et le Comité protestant de veille civique Pro Cité ont adressé le 22 février.
les sept questions des Protestants aux candidats.
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Janvier 2008
Daniel Carrière, chevalier de la Légion d’honneur
Téléchargez le lecteur Flash ici pour voir ces vidéos.
Enfin ! Il a fallu des mois de persuasion pour que cette distinction que Louis Besson, ministre du logement, avait proposée en 1998 en raison de son action pour le logement et l’immigration, lui soit officiellement remise.
La République devait bien cet hommage à celui qui a su vivre ses engagements avec une détermination qui ne fut jamais une agitation, avec une rigueur qui ne fut jamais raideur, avec une conviction qui n’a jamais exclu personne.
Une grande partie des « enfants » de Daniel Carrière était là, dans le Salon d’honneur de la Préfecture. Sa famille bien sûr, mais aussi tous ceux qui savent que la posture méditerranéenne de Marseille, enfin reconnue, lui doit beaucoup, que le combat pour la dignité des migrants, pour le logement, contre les exclusions l’a toujours mobilisé aux premiers rangs.
Stéphane Hessel, ambassadeur de France, (qui participa en 1948 à la rédaction de la déclaration universelle des droits de l’homme) a su trouver les mots et les souvenirs communs qui ont restitué sa vigueur, son courage, son obstination et ses valeurs.
Avec émotion, oui, oui, sous ses dehors sourcilleux, c’est un grand sensible, il a été fait Chevalier.
Dans son intervention, Daniel Carrière a renouvelé ses engagements et a engagé ses amis à poursuivre :
· « Alors que la mondialisation et l’uniformisation laissent de moins en moins de place à l’initiative locale et individuelle,
· Alors que le profit devient une règle de vie pour les plus riches et laisse sur les bas-côtés les plus pauvres,
· Alors que l’égoïsme l’emporte sur la solidarité,
· Alors que le paraître prend le pas sur l’approfondissement de l’action et de la réflexion.
Pimentons nos décisions, nos actes et nos relations d’humanité et du sens de la citoyenneté.
Pardonnez-moi de vous asséner ces vœux qui peuvent paraître trop utopiques. J’en aurais dit tout autant si on m’avait dit dans ma jeunesse que je serai ce soir honoré pour ce que j’ai fait au cours de ma vie. Alors je dis « chiche » aux plus jeunes d’entre nous. Ouvrez les voies sur lesquelles nous buttons et trouvez les solutions que ne soupçonnons pas encore.
Don Helder Camara, cet évêque brésilien engagé auprès des pauvres disait : «Lorsqu'on rêve tout seul, ce n'est qu'un rêve alors que lorsqu'on rêve à plusieurs c'est déjà une réalité. L'utopie partagée, c'est le ressort de l'Histoire. » »
Lire ci joint des extraits de son intervention.
Marseille le 25 janvier 2008- Stéphane Hessel ambassadeur de France remet les insignes de Chevalier de la Légion d'honneur à Daniel Carrière militant des relations entre le Nord et le Sud de la Méditerranée.
Cliquer sur les vignette pour les agrandir.
Contact photographe : Pierre Ciot tél. 0491941317 / Mobile 06 08 16 45 90 / Courriel : pierre.ciot@wanadoo.fr
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Communiqué de presse 05/2007
Pour que les anciens travailleurs migrants puissent achever leur existence librement dans la dignité !
Appel aux deux candidats à la présidence de la République
Comme vous le savez, au cours du débat sur le droit au logement opposable, le Parlement a adopté deux articles (art. 58 et 59 de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007) au titre des dispositions en faveur de la cohésion sociale visant à créer « une aide à la réinsertion familiale et sociale des anciens migrants dans leur pays d’origine ».
Si nous appréciions l’unanimité qui a présidé à ce débat, nous remarquons cependant que les dispositions prévues ne répondent pas en totalité aux problèmes posés par les nécessaires allers et retours entre la France et leurs pays d’origine de ces personnes particulièrement fragilisées. Ceci nous paraît aller à l’encontre des v˛ux du législateur visant à « la reconnaissance à l’égard de tous ceux qui ont participé au développement économique de notre pays dans les décennies passées en même temps que d’une réponse à un problème social spécifique, celui du vieillissement des travailleurs migrants arrivés en France dans les années 1970 ». En outre, nous observons que ces dispositions risquent d’accroître l’influence des « marchands de sommeil » et de favoriser des détournements des procédures au détriment de ces personnes et de l’action publique en matière d’hébergement.
C’est pourquoi fort de notre expérience et de la connaissance que nous avons de cette population et des obstacles qu’elles rencontrent pour leur logement, nous vous prions de trouver ci-jointes notre analyse et nos propositions. Ces dernières, comme vous le remarquerez, ne font pas appel à des moyens nouveaux, mais visent à une économie de moyens. Nous souhaitons qu’au titre de votre candidature à la présidence de la République, vous puissez vous prononcer sur ces propositions en vue de leur mise en ˛uvre dans un délai rapproché.
Pour plus d’informations cliquez www.centrevillepourtous.asso.fr
Contact presse : 06 83 48 83 63
info@centrevillepourtous.asso.fr
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04/2007
Le Parc national des calanques de Marseille à La Ciotat : et si l’on passait maintenant aux actes…
Il est étonnant de constater comme les projets liés à l’environnement vont beaucoup plus lentement que les projets d’occupation de l’espace. La frénésie des permis de construire sur La Ciotat fait le pendant au peu d’empressement manifesté par la municipalité dans son adhésion au processus de mise en place du Parc National des Calanques déjà accepté par Marseille et Cassis. Il faut remercier les quelques 35 associations qui se sont mobilisées pour obtenir ce résultat d’adhésion, même tardif, permettant enfin au GIP d’inclure le périmètre de La Ciotat dans sa réflexion. Mais il faut, dès aujourd’hui, insister pour que la présence associative auprès des collectivités territoriales au sein du GIP soit effective et représentative de toutes les tendances. Evitons de faire de ce grand projet un espace confiné et restreint mais plutôt un véritable projet de développement durable de notre territoire et de valorisation de notre patrimoine.
Le Parc National des calanques sera en effet le premier en France à être à la fois maritime et terrestre. Il faut tirer de cette originalité l’élément de différenciation qui permettra à notre territoire de se distinguer et de se développer.
Le rapport de 2003 de Monsieur Giran, député du Var (UMP), a été à l’origine de la loi du 14 avril 2006 relative aux Parcs Nationaux. Il suffit de le lire et de s’en imprégner pour être persuadé qu’un Parc National est porteur d’avenir et de développement partagé, permettant à toutes les activités et notamment celles liées aux nouvelles technologies, de pouvoir vivre ensemble et d’assurer ainsi un développement durable.
Nous ne pouvons qu’adopter la conclusion du rapport Giran :
« Si l’on pense, comme nous, qu’un parc national n’est pas un outil de protection de la nature comme les autres, qu’il constitue en réalité un instrument privilégié d’aménagement fin des territoires d’exception, un moyen original d’assurer, par la préservation de la nature, la solidarité entre générations, un laboratoire d’expérimentation pour le développement durable, et surtout un vecteur irremplaçable du rayonnement de la France, il doit demain devenir une priorité nationale. »
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Communiqué de presse (04/2007)
Pour que les anciens travailleurs migrants puissent achever leur existence librement dans la dignité !
Appel aux deux candidats à la présidence de la République
Comme vous le savez, au cours du débat sur le droit au logement opposable, le Parlement a adopté deux articles (art. 58 et 59 de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007) au titre des dispositions en faveur de la cohésion sociale visant à créer « une aide à la réinsertion familiale et sociale des anciens migrants dans leur pays d’origine ».
Si nous appréciions l’unanimité qui a présidé à ce débat, nous remarquons cependant que les dispositions prévues ne répondent pas en totalité aux problèmes posés par les nécessaires allers et retours entre la France et leurs pays d’origine de ces personnes particulièrement fragilisées. Ceci nous paraît aller à l’encontre des voeux du législateur visant à « la reconnaissance à l’égard de tous ceux qui ont participé au développement économique de notre pays dans les décennies passées en même temps que d’une réponse à un problème social spécifique, celui du vieillissement des travailleurs migrants arrivés en France dans les années 1970 ». En outre, nous observons que ces dispositions risquent d’accroître l’influence des « marchands de sommeil » et de favoriser des détournements des procédures au détriment de ces personnes et de l’action publique en matière d’hébergement.
C’est pourquoi fort de notre expérience et de la connaissance que nous avons de cette population et des obstacles qu’elles rencontrent pour leur logement, nous vous prions de trouver ci-jointes notre analyse et nos propositions. Ces dernières, comme vous le remarquerez, ne font pas appel à des moyens nouveaux, mais visent à une économie de moyens.
Nous souhaitons qu’au titre de votre candidature à la présidence de la République, vous puissez vous prononcer sur ces propositions en vue de leur mise en ˛uvre dans un délai rapproché.
Pour plus d’informations cliquez www.centrevillepourtous.asso.fr
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26/04/2007
Diffusion de "Rêves de France"
Le film "Rêves de France" sur les municipales à Marseille où Phillipe Sanmarco et Tahar Rahmani sont des personnages clefs est diffusé sur la chaine "Ciné-Cinéma Culte" filiale de Canal Plus mardi 1er mai à 22h30 et le 2 mai à 17h30.
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12/2006
Tahar Rahmani : "Cohésion sociale et tranquillité publique"
Les violences urbaines qui secouent la France depuis tout juste un an maintenant, avec plus ou moins d’intensité, ne sont malheureusement pas dues au hasard ou à une irruption spontanée. |
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Le drame qu’a connu notre Ville et qui a détruit une vie de manière gratuite et criminelle et certes, un cas isolé, mais doit nous faire prendre conscience une fois pour toutes que la responsabilité des décideurs politiques est souvent engagée afin de mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour enrayer ces fléaux.
Car au-delà du rôle et de la responsabilité de l’État dans cette crise depuis trente ans tous Gouvernements confondus, on constate le poids et la place centrale des Élus locaux, ceux vers qui on se tourne pour apporter des solutions. Eux-mêmes se tournant vers les associations de proximité dont beaucoup sont particulièrement démunies sur le plan humain et financier.
Chaque jour, elles tentent de colmater les brèches, de réduire le fossé grandissant entre le discours « généreux » de la République et la réalité du terrain vécue par les populations en souffrance et en relégation sociale, économique et culturelle.
Et on ne peux pas attendre, on ne doit pas attendre que le couvercle de la marmite saute violemment et gravement pour ensuite réagir à chaud à ces évènements, prévisibles .
L’initiative politique est en panne sèche et reste sourde et impuissante devant l’ampleur de cette crise.
Combien de « marches de l’Égalité » faudra-t-il encore ?
Combien d’opérations de " Votations citoyennes »?
Combien de colloques sur les " quartiers en difficultés ?
Combien de HALDE ?
Combien de Ministères de la Ville ?
Combien de Contrats de ville faudra-t-il pour faire entendre raison aux responsables politiques de l’urgence absolue de mobiliser maintenant et massivement les moyens humains, techniques et financiers.
Répondre maladroitement par la violence verbale ou policière à la violence sociale et économique accumulée des années durant ne fera rien avancer.
Ou sont donc les dizaines d’équipements sociaux et éducatifs promis ?
Ou sont les nombreuses maisons de l’Emploi promises depuis deux ans, où sont les moyens lourds attendus par les parents et les équipes éducatives dans les établissements en perdition, surtout les collèges et lycées ?
Mettre fin aux désordres, aux violences et rétablir la tranquillité publique, c’est une priorité concomitante à la mise en œuvre des moyens en faveur de nos concitoyens qui vivent la détresse sociale et économique.
La Convention Citoyenne avance pour sa part trois propositions pour Marseille.
Ensemble voyons ce qui ne va plus, ce qui doit être renforcé, ce qui doit être mis en œuvre dans les meilleurs délais.Nul doute que les moyens financiers devront être démultipliés et tous les acteurs financiers devront en faire un priorité , mais l’enjeu n’en vaut-il pas la peine ?Nous verrons ainsi qui va de l’avant et qui freine. Qui reste dans l’incantation et les promesses et qui œuvre pour réussir
La cohésion sociale et citoyenne ne vaut que par le prix qu’on lui accorde plus ou moins généreusement.
Première proposition
Les « États généraux des quartiers »
Le Maire organise en collaboration avec les six principaux Maires de secteurs concernés (1-7, 2-3, 9-10, 11-12, 13-14, 15-16) et sous sa présidence effective, les « États généraux des quartiers » en liaison avec le mouvement associatif et la Confédération des CIQ. Cela pour tirer le bilan des actions en matières sociales, éducatives, sportives et culturelles.
Chaque représentant de mouvement devra venir avec trois propositions claires et opérationnelles afin de les mettre en débat.
A la suite de cette concertation, le Maire proposera un contrat citoyen des quartiers avec un calendrier et des moyens de mise en œuvre.
Deuxième proposition
Concertation « sécurité et tranquillité publiques »
Le Préfet de Région en liaison avec le Président de la Communauté urbaine de Marseille et Maire de Marseille, le Président du Conseil Général, le Président du Conseil Régional, le Préfet de Police, le Procureur de la République, les Associations de prévention de la délinquance, les équipes éducatives des établissements scolaires en ZEP, les associations de parents d’élèves, les travailleurs sociaux impliqués dans le suivi des jeunes en difficultés sociales, la confédération des CIQ organisent une concertation permanente sur « la sécurité et la tranquillité publiques ». Aidés des travaux du Contrat Local de Sécurité et de la Prévention de la Délinquance et des équipes locales par quartier , Elle sera le lieu de confrontation des actions, de leur suivi et de leurs analyses.
Troisième proposition
Une audit des politiques de la ville
Un audit indépendant réalisé par un cabinet connu et reconnu par ses travaux devra être mené dans les meilleurs délais possibles et avant les « rencontres » afin d’apporter un éclairage sur les trois thématiques. Constats des échecs et des réussites. Des blocages et des avancées. Et enfin de la somme des crédits disponibles ces cinq dernières années et leur utilisation effective.
C’est en allant au-devant des situations de crise et non en les subissant qu’ensemble nous retrouverons la crédibilité de nos responsabilités collectives pour le bien être des plus faibles d’entre nous.
Tahar RAHMANI
Vice président de la Convention Citoyenne
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L’insertion professionnelle en France : En finir avec l’échec,
par Sonia Strapelias-Fiquet (12/2006)
Alors que le domaine de l’emploi reste la préoccupation première des français, les politiques se creusent la tête pour inventer des dispositifs pour résoudre le problème du Chômage. Sachant que nous allons vers une période de plein emploi du au papy boom, mais qu’aujourd’hui nous n’avons pas les ressources nécessaires. La mise en adéquation de l’offre et de la demande parait incontournable. Mais l’orientation en France n’est pas ce que l’on maîtrise le mieux, et l’accompagnement des publics en insertion non plus.
Ainsi depuis le choc pétrolier nous avons vu surgir les missions locales qui sont en charge d’aider les 16-25 ans dans leur insertion professionnelle, puis les PLIE, dispositif pour accompagner les rmistes ou les demandeurs d’emploi longue durée, les organismes de formation financés par l’ANPE pour mener des actions auprès des demandeurs d’emplois. On injecte des milliards d’euros chaque année dans les contrat aidé type CES, emploi jeune etc…. Mais sur le terrain qui est en charge de l’application de ces dispositifs ? Du suivi et de l’évaluation des actions ? On nous répond des professionnels de l’insertion. Sauf qu’à ce jour n’importe qui peut être un professionnel de l’insertion. Il suffit d’un bac +2, (et encore certains professionnels n’ont pas ce niveau) d’avoir un bon bagout et surtout d’un bon réseau pour devenir conseiller d’insertion. C’est ainsi que l’on retrouve des personnes qui ont en charge le suivi d’autres personnes dans leur insertion professionnelle mais qui ne maîtrisent pas les techniques d’entretiens, qui font des projections personnelles, qui se prennent pour des sauveurs, pire que tout, qui ne connaissent même pas le milieu de l’entreprise.
Il existe pourtant un diplôme depuis l’année 2000 qui professionnalise les acteurs qui ont un rôle primordial dans le retour à l’emploi des demandeurs d’emploi. Ce diplôme de niveau bac plus 2 est certifié par le ministère du travail : le diplôme de « conseillé en insertion professionnelle). La logique voudrait que toutes les personnes travaillant dans ce secteur soient diplômées du fait de leurs responsabilités face au public accueilli. Or il n’en est rien. Les différentes instances contactés : le ministère du travail à Paris, le conseil régional paca, la préfecture… reconnaissent le caractère élémentaire de cette professionnalisation, mais pour certain : cela coûterait trop cher, pour d’autre : « c’est mettre un coup de pied dans la fourmilière », pour d’autre encore ils ne comprennent pas de quoi on parle.
A l’heure ou l’on parle de mettre en place le service civil volontaire associatif, c'est-à-dire un nouveau dispositif d’insertion social et professionnel, ne devrait on pas s’intéresser à qui sont les acteurs qui vont prendre en charge les jeunes dans leur parcours ?
Il faut un diplôme pour être éducateur, infirmier, assistante sociale, le sort des personnes en insertion ne vaut il pas le coup de se pencher sur la question ?
Notre échec face à la politique de l’emploi c’est que nous avons fait un traitement administratif du chômage quand il aurait fallu un traitement managériale. Formons des professionnels et nous sortirons de la logique d’assistanat pour passer dans une logique de projet et de réalisation.
Sonia STRAPELIAS - FIQUET
Présidente de l’association In Media Res
inmediares@wanadoo.fr
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Plan climat territorial : un guide pour agir
Comment mettre en place des programmes d'actions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et améliorer l'efficacité énergétique ? Le guide « Un plan climat à l'échelle de mon territoire », réalisé par l'ADEME et Energie-Cités en partenariat avec la MIES, le MEDD, l'ONERC et l'AMF, incite les collectivités à agir à l'échelle de leur territoire. Selon la MIES, 12% des émissions de gaz à effet de serre françaises proviendraient directement de l'action des collectivités locales : qu'il s'agisse des bâtiments et équipements, d'achats publics, d'approvisionnement énergétique, d'organisation urbaine et d'aménagement de l'espace ou encore de déplacements de leurs salariés. Si les collectivités sont invités à intervenir bien évidemment dans leurs domaines de compétences, elles le sont également pour soutenir les actions d'autres acteurs (entreprises, population, administrations…) présents sur leur territoire. Ce guide présente une approche pragmatique des questions énergétiques et climatiques. Il fournit des exemples, des témoignages d'acteurs, des pistes pour faciliter le passage d'actions ponctuelles et sectorielles à une stratégie territoriale globale et intégrée.
Prévus dans le Plan climat 2004, les plans climats territoriaux, malgré l'absence de financements spécifiques, sont déjà mis en œuvre par une quinzaine de collectivités. C'est le cas de la communauté d'agglomération de Grenoble, de Nantes métropole, de la ville de Rennes ou encore de la ville de Chalon-sur-Saône.
Le guide est diffusé par l'ADEME au tarif de 15 euros - commande en ligne sous la référence 5792 - ou téléchargeable sur le site
www.renet-npdc.org (Un plan climat à l'échelle de mon territoire - Guide Réf : 5792 novembre 2005 ISBN 978-2-86817-863-4)
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