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Philippe San Marco sur
LES ARCHIVES JUSQU'A DECEMBRE 2010
Archives "initiatives citoyennes"
11/2010
Un jeune enseignant-chercheur marseillais présente sa thèse à la Sorbonne.

Boris Grésillon présentera sa thèse d'habilitation intitulée "Pour une géographie de l'art - Ville et création artistique" le jeudi 9 décembre à 14h à la Sorbonne (salle Duroselle)

Résumé de la thèse
La géographie culturelle offre une palette quasiment infinie de terrains et de thèmes d'étude. Pourtant, l'art ne constitue pas un objet pour les géographes culturels, que ce soit en France, en Allemagne ou dans le monde anglo-saxon. Pourquoi cette lacune ? Ce mémoire inédit de recherches vise, d'une part, à analyser le concept d'art et à le définir par rapport à la notion de culture, d'autre part, à proposer une géographie de l'art qui s'inscrit à la croisée de la géographie de la culture et de la géographie urbaine. De plus, cette géographie emprunte aux autres sciences sociales ainsi qu'aux sciences de l'aménagement. Enfin, parce que l'art est un produit social, elle veut être en dialogue avec la géographie sociale. Ce travail s'articule autour d'une double question : qu'apporte l'étude de l'art, notamment des arts du spectacle, à la géographie ? Dans quelle mesure la géographie de l'art peut-elle contribuer à une meilleure compréhension des phénomènes artistiques ? Le paradigme du territoire est devenu central chez de nombreux artistes contemporains. Ce faisant, ils interpellent les spécialistes du territoire que sont les géographes, aménageurs et urbanistes. Il s'agit non seulement de répondre à leurs attentes mais d'essayer de renouveler les pratiques de la géographie au contact des créateurs et des opérateurs culturels.

Marseille fournit le terrain d'application principal de cette recherche et Berlin l'observatoire secondaire. De l'échelle de la friche urbaine réhabilitée par un projet artistique à l'échelle de l'Europe qui tente de développer une politique culturelle, différentes thématiques seront abordées. Enfin, le mémoire se clôt sur une présentation de l'événement « Marseille-Provence 2013, capitale européenne de la culture » et met en lumière les enjeux artistiques, économiques et urbains de cette opération.

jury est composé des personnalités suivantes :
- Maria Gravari-Barbas (tuteur)
- Brigitte Bertoncello (rapporteur)
- Thierry Paquot (rapporteur)
- Jean-Bernard Racine
- Petros Petsimeris
- Ulrich Fuchs (directeur artistique de Marseille-Provence 2013)

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11/2010
Un centre ville pour tous : alerte le 20 novembre 2010 !

Des délibérations du Conseil municipal de Marseille en faveur du logement social et d'un "engagement renforcé du centre-ville" - toujours inappliquées !
Une commission municipale qui enterre le bilan controversé de 10 années de mise en oeuvre de la réhabilitation !
La rue de la République toujours à l'abandon !
Des violences inacceptables contre ses habitants !

Face à l'incurie des pouvoir publics, un Centre-Ville pour tous propose

Une journée avec visite de quartiers et débat piublic le 20 novembre 2010.

Lire le programme

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05/2010
Contribution de l’association "un centre-ville pour tous" remise à la communauté urbaine Marseille Provence Métropole à l’élaboration du Projet d’aménagement et de développement durable (PADD) du Schéma de cohérence territoriale (SCOT) de Marseille Provence Métropole

Lire la contribution (PDF)

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03/2010
Un Centre ville pour tous vous invite à rencontrer Martine Derain

http://www.centrevillepourtous.asso.fr/IMG/invitationDerain.pdf

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03/2010
La Convention citoyenne avec les pécheurs

03/2010
Pétition en faveur de la destruction de la passerelle piétonne du quai de la Joliette à Marseille

Tous les Marseillais trouvent cette passerelle laide.
On avait promis aux Marseillais qu’en démolissant la passerelle de l’autoroute, ils retrouveraient la vue sur la mer mais celle-ci a été remplacée par une passerelle piétonne d’un encombrement visuel plus important.
De plus, la passerelle est illégale car construite sans permis de construire.

Nous vous invitons à soutenir cette initiative en signant la pétition pour la destruction de la passerelle du quai de la Joliette : sur le blog www.destruction-passerelle-joliette.com 

Lire la revue de presse

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02/2010
La Chambre régionale des comptes va contrôler Marseille Aménagement
 
La Chambre régionale des comptes de Provence-Alpes-Côte d’Azur va procéder, en application des articles L. 211-4 à L. 211-6 et L. 211-8 du code des juridictions financières, et à compter de l’exercice 1998, à la vérification des comptes et à l’examen de la gestion de la Société d’économie mixte locale Marseille Aménagement. Trois juges sont chargés de ce dossier.
 
Philippe San Marco, président du 26 juin 2008 au 28 mai 2009 avait demandé publiquement lors du conseil du 18 décembre 2008 que les comptes, les engagements et la gestion de la société soient examinés par le contrôleur public. Il déclarait alors : « Compte tenu du temps passé, n’y aurait-il pas matière à un nouveau contrôle de la Chambre régionale des comptes ? Et en attendant, ne devrions-nous pas décider en conseil d’administration de demander un audit, comme cela est normal ? ».

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02/2010
Comité de soutien à Frédéric DUTOIT, pour la reconnaissance du 19 Mars 1962

Marseille, le 22 janvier 2010
Aux progressistes de Marseille et d’ailleurs

        
Madame, Monsieur,
 
Frédéric Dutoit, Président du groupe Communiste au Conseil Municipal, ancien Député, Maire des 15/16ème arrondissements est assigné à comparaître devant le Tribunal de Grande Instance de Marseille lundi 25 janvier 2010 à 14 heures.
 Il est cité en référé pour un article paru en 2007 sur son blog intitulé « 19 mars 1962 enfin reconnu à Marseille ».
 Le plaignant est un ancien combattant de la guerre d’Algérie dont l’identité n’a pas été révélée.
 Dans ce post l’ancien Député-Maire faisait état de l’inauguration d’un square baptisé « 19 mars 1962 » en hommage aux accords d’Evian qui, à cette date mettaient fin à la guerre d’Algérie.
 Or depuis 2005, le gouvernement Raffarin a choisi la date du 5 décembre pour commémorer la fin du conflit algérien.
 Dans cet article Frédéric Dutoit s’étonne du choix de cette date et énonce son refus d’obtempérer, notamment après avoir reçu un courrier du Préfet lui rappelant la loi.
 A l’époque il avait reçu le soutien de nombreux anciens combattants car la date du 5 décembre ne correspond à rien d’historique. Le Président Chirac l’a choisie parce qu’il s’agissait d’un jour « libre ».

Face à cette assignation à comparaître inacceptable qui revêt un caractère purement politique, je propose d’apporter leur soutien en signant la pétition.

Et  par leur présence devant le Palais de Justice, leur soutien.
Avec mes remerciements, je vous prie d’agréer, Madame, Monsieur, mes salutations distinguées.
 
Christine ORTIZ, Conseillère Municipale, Présidente du Groupe Communiste et Partenaires des 15/16ème arrondissements

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02/2010
Dr Gérard Estragon, testament d'un militant des droits de l'homme : « Je suis irrité par ceux qui rentrent en politique comme on va pointer au boulot... »

Un texte du Dr Gérard Estragon, ancien secrétaire adjoint de La Ligue des Droits de l’Homme, ex. Membre du bureau national de la L D H, co- fondateur de La Gauche plurielle à Toulon (1989), ancien président de la Maison des jeunes et de la Culture de Toulon. Palmes académiques. Médaillé jeunesse et sport.
Lire le texte

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Agenda : 24 au 26 février 2010, 3 manifestations publiques
Vivre et écrire en exil

24, 25 et 26 février 2010 à Marseille - organisé par PASSAGE & CO.   

Du 22 au 26 février 2010, une quinzaine d’adultes venant d’Allemagne, d'Italie, d'Espagne, d’Autriche, de Slovaquie, de Belgique et de France participeront à notre atelier de formation européen GRUNDTVIG sur le traitement artistique des question liées à l‘exil.
Afin de vous présenter quelques uns des projets artistiques engagés que des artistes, des troupes de théâtre, des centres d‘art contemporain ... développent partout en Europe, nous vous invitons à 3 manifestations publiques, avec des tables rondes, des conférences et des discussions ! Cliquez sur les noms pour recevoir + d‘informations :

Programme

24/02 - 15 h 00

Espace Culture, 42 La Canebière, Marseille
Exils méditerranéens – Table ronde, lectures et film


• Maria SORESINA (Italie), spécialiste de l’oeuvre de Dante. Conférence sur Dante en Exil.
• Georg PICHLER (Espagne), Professeur à l’Université de Alcalà, Spécialiste des exilés germanophones en France et en Espagne
• Ulrike VOSWINCKEL (Allemagne), auteur du livre Exils méditerranéens, Le Seuil 2009
• Alain PAIRE (France) Galeriste, auteur du livre Chronique des Cahiers du Sud, Conférence sur la Coopérative Croque Fruits
• Philippe SAN MARCO (France) Géographe, Professeur à l'ENS, Vice-Président de la Communauté Urbaine Marseille-Provence-Métropole, auteur

• Projection du film documentaire Pasos. La parole aux enfants d’exilés, d’Olivier MOULAÏ

25/02 - 15 h 00
Espace Culture, 42 La Canebière, Marseille
Exil et créativité – projets européens plurimédia


• Sabine GÜNTHER (journaliste), présente le projet plurimédia Plan d'Exil de Passage & Co.
• Marine VASSORT (auteur) et les 4 participants marseillais à l’atelier Entre 2 chaises
• Antonella FIORI, Vidéoprojection et lecture d'extraits de Plaques-sensibles.com
• Mariska FORREST (auteur) représente Les Ateliers de la Banane, Bruxelles
• Daniel VAN KERKHOVEN (artiste) représente Les ateliers d’Art contemporain, Liège
• Prisca VILLA (actrice) représente la troupe de théâtre de rue Kamchatka, Barcelone

• Lectures avec Pedro KADIVAR, dramaturge franco-iranien; Extraits de Tétralogie de la migration
• Édith AZAM und Pierre SOLETTI - Lectures et photos 100 portraits sans papiers

26/02 - 10 h 00
Espace Culture, 42 La Canebière, Marseille   
La globalisation humaine - Table ronde
en partenariat avec les Amis du Monde diplomatique, Bouches-du-Rhône

• Catherine WIHTOL DE WENDEN (Docteur en Science politique de Sciences Po. Présidente du Comité de recherche "Migrations" de l'Association Internationale de Sociologie. Co-animatrice du Projet transversal "Migrations et relations internationales" au CERI. La globalisation humaine, Paris, PUF, 2008)
• Philippe SAN MARCO (Géographe, Professeur à l'ENS, Vice-Président de la Communauté Urbaine Marseille-Provence-Métropole, auteur)
• Alain MARSAUD, photographe. Images d‘exilés


Projet réalisé par Passage & Co., avec le soutien du programme GRUNDTVIG (éducation et formation des adultes tout au long de la vie) de l‘Union Européenne. En partenariat avec la Représentation régionale (PACA) de la Commission européenne à Marseille, L‘Espace Culture Marseille, la Bibliothèque de l‘Alcazar et Les Amis du Monde diplomatique.

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12/2009
Philippe San Marco publie un e-book : Sur les flancs du mont Pellegrino

1989. Confronté à la violence des conflits politiques qui secouent Marseille, Philippe San Marco est pris dans une tourmente judiciaire implacable. Cet homme façonné par des règles de vie linéaires aurait pu craquer, car la rectitude peut briser des êtres.

Pourtant, face à l’adversité, l’injustice et l’incompréhensible, il trouve une issue étonnante grâce à la lettre reçue d’une parente inconnue. Cet héritage non transmis s’impose de façon inattendue et lui offre une mutation salvatrice au fil de sa patiente recherche de la mémoire oubliée de ses ancêtres.

Ce livre retrace l’histoire croisée de Siciliens très pauvres contraints à l’émigration à la suite de l’unité italienne et du sauvetage d’un de leurs descendants grâce à la découverte de ses racines ignorées. Une quête qui se lit comme un roman, un voyage à travers quatre générations, de Palerme à Marseille, en passant par Tunis.

Philippe San Marco a été membre du corps préfectoral puis secrétaire général de la mairie de Marseille. Il a ensuite été élu à diverses fonctions (député des Bouches-du-Rhône, adjoint au maire de Marseille). Il enseigne actuellement la géopolitique et la géographie urbaine à l’École normale supérieure de Paris.

Télécharger le livre

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10/11/2009 - PETITION EN LIGNE ET SUR PAPIER
 PETITION : "Le centre-ville de Marseille est pour tous !"

NOUS, habitants et usagers du centre-ville de Marseille, contribuables de la ville de Marseille et observateurs attentifs du devenir de Marseille, constatons qu’après 15 ans de réhabilitation, les personnes ou les familles les plus démunies de ces quartiers ont été et restent les principales victimes :

  • des errements des pouvoirs publics en matière de rénovation urbaine,
  • du creusement des inégalités dans le maintien et l’accès au logement social au centre-ville de Marseille,
  • du gaspillage de l’argent public au détriment des rénovations immobilières durables,
  • de la déshérence du fonctionnement urbain dans le centre ville.

Malgré de nombreuses alertes lancées en direction des pouvoirs publics sous forme d’interpellations, de poursuites judiciaires et de mobilisations citoyennes, nous ne saurions rester complices, par notre silence, du sort réservé :

  • aux 500 personnes au moins, le plus souvent âgées et « usées », qui après avoir été la proie de « marchands de sommeil » ont été évincées de leurs logements dans des hôtels meublés par suite de la mise en place des procédures de restauration immobilière,
  • aux 274 ménages qui ont fait l’objet de relogements par l’entremise de Marseille Aménagement pour des coûts exorbitants, alors que certains d’entre eux vivent encore dans des conditions indignes,
  • aux 4 000 contribuables du 1er arrt qui ont été pénalisés par l’administration fiscale par la rétention de leur déclarations de revenu 2004, au mépris de leur droit et d’une délibération de la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations…

Nous ne saurions taire ceci :

  • les 400 logements de la rue de la République qui ont été vidés de leurs habitants depuis 5 ans, qui ne font l’objet d’aucuns travaux de restauration immobilière et qui sont gardés « sous le coude » par leur nouveau propriétaire, dans l’attente de meilleures conditions de spéculation financière,
  • les 100 immeubles du quartier de Noailles, objet d’une Déclaration d’Utilité Publique datant de 2001, visant à leur restauration et qui, 8 ans plus tard, n’ont toujours pas fait, l’objet des travaux nécessaires,
  • l’immeuble du 6 rue de la Fare, légué à la Ville sous la condition d’une utilisation publique, qui est inoccupé depuis 2002 sans qu’une décision formelle de la municipalité n’ait été prise à son égard,
  • l’immeuble du 13 rue Châteauredon, évacué en urgence le 10 juillet 2009, suite à un arrêté municipal de « péril et danger immédiat » alors qu’il avait fait l’objet de travaux financés dans le cadre du PRI !
  • les 3 immeubles du quartier Belsunce/Thubaneau dont les propriétaires, après avoir bénéficié largement de la défiscalisation et des subventions publiques de l’Etat, de la Région et de la Ville, veulent évincer leurs locataires pour revendre vide leur propriété alors que la Ville s’est engagée à préempter ces immeubles,
  • les premiers immeubles réhabilités dans le Panier et rue Thubaneau, qui nécessitent à nouveau des restaurations parfois lourdes, soit à cause des malfaçons non contrôlées lors des travaux, soit par suite d’une gestion immobilière aléatoire,
  • les taudis, l’habitat insalubre, les logements indécents, qui sont toujours là : à Noailles, par exemple rue d’Aubagne, rue du Musée, rue Pollak, Marché des Capucins, rue de l’Arc, rue Châteauredon, rue de la Palud, rue Vacon…
  • les marchands de sommeil, qui non seulement, n’ont pas disparu, mais se livrent encore à des actes répréhensibles sans toujours recevoir la sanction qu’ils mériteraient : le dispositif mis en place par le Centre Communal d’Action Sociale permet à certains d’entre eux, dont les immeubles sont concernés par des arrêtés de péril, de ne supporter qu’une part minime du coût du relogement temporaire de leurs locataires et ce, en violation des textes en vigueur,
  • Une partie infime des locataires relogés suite à des arrêtés de péril réintègrent leurs logements rénovés…

Nous n’ignorons pas que le centre ville de Marseille est un enjeu fort pour « Marseille, capitale européenne de la culture 2013 ». De même que nous avons toujours revendiqué la réhabilitation, nous insistons pour qu’elle se poursuive avec ses habitants, en prenant en compte tous les aspects qui les concernent y compris celui du logement !

 C’est pourquoi nous disons aux représentants de la Ville de Marseille d’abord, à ceux de la Communauté Urbaine et d’Euroméditerranée, mais aussi aux représentants de l’Etat, du Conseil Régional et du Conseil Général :

  • Halte à toutes les formes de gaspillage dans la réhabilitation du centre-ville de Marseille !
  • Halte aux injustices !
  • Halte à l’abandon des quartiers et des immeubles concernés par la réhabilitation !
  • Halte au mépris de leurs habitants !

Et nous demandons avec insistance :

  • Que les leçons soient tirées du passé et servent, par une exploitation transparente des bilans financiers, sociaux et patrimoniaux, à des évaluations sérieuses qui puissent sous-tendre le recours à des opérateurs et des investisseurs pour en maîtriser au maximum les conséquences,
  • Que soit mis en place un projet pour le centre-ville qui concerne aussi ses habitants, locataires et petits propriétaires : logements à loyers accessibles, cadre de vie avec jardins et espaces verts, équipements sociaux et services publics pour les familles (crèches écoles, moyens de transports, lieux culturels, etc.)

Signer et faites signer la pétition par internet
http://www.centrevillepourtous.asso.fr/spip.php?article2742

Association "un centre ville pour tous"
Cité des associations
93 Canebière
13001 Marseille

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14 novembre 2009
Ils réclament un bilan de la réhabilitation du centre-ville : une association interpelle la Chambre régionale des comptes

Lire La Provence du 14/11/209
Lire La Marseillaise du 14/11/209

 

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Octobre 2008 : Un centre ville pour tous
L'état de la réhabilitation du centre ville : visite organisée à Noailles et Belsunce, le samedi 18 octobre 2008 de 10h à 12h30

L'association « un centre ville pour tous » invite ses adhérents, ses sympathisants et les habitants du Centre ville de Marseille à effectuer une nouvelle visite des quartiers de Belsunce et de Noailles pour analyser la réalité de la réhabilitation sur le terrain, de mesurer la mise en oeuvre des décisions publiques et pour amorcer un bilan des opérations de rénovation immobilières de ces dernières années (PRI, OPAH...).

Le départ de la visite aura lieu à l'angle des rues Francis de Présensé, des Petites Maries et de la Fare, à Belsunce dans le 1er arrondissement, le samedi 18 octobre 2008 à 10h. Après avoir montré des exemples significatifs de Belsunce, nous serons vers 11h20 en bas du marché des Capucins. La visite se terminera vers 12h à Noailles, dans le domaine Ventre
.

Nous y serons accueillis par l'association Artriballes et nous pourrons échanger nos impressions et commentaires autour d'un apéritif
.

Contact  : Pour prendre contact avec l'association envoyez un email à l'adresse : info@centrevillepourtous.asso.fr

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Octobre 2008 - par Patrick Bourdiec bénévole à l’association HHP
Habitat & Humanisme : « Un logement pour bâtir un avenir »

Ce slogan est celui de l’association Habitat Humanisme qui est présente en Provence depuis 1996

L’association Habitat & Humanisme :
Créée en 1985 par Bernard DEVERT, professionnel de l’immobilier devenu prêtre, l’association est composée d’une fédération regroupant 44 associations locales. Ces associations, majoritairement animées par des bénévoles, couvrent plus de 70 villes françaises.
Sans logement stable et adapté, pas de fondation pour construire sa vie. Face à cette situation intolérable, Habitat et Humanisme se veut un mouvement de résistance au sein de la cité pour bâtir une ville à visage humain.

Les objectifs de l’association
Habitat & Humanisme a pour but de permettre aux familles et aux personnes en difficulté d’accéder à un logement décent à un faible loyer, situé dans un quartier équilibré et de bénéficier d’un accompagnement de proximité pour permettre une véritable insertion sociale. Cet objectif se traduit par :
1° l’acquisition de logement (achat, construction, …)
2° la sous location de logements loués auprès des bailleurs publics et privés,
2° la recherche de l’usufruit temporaire d’un bien
Ces acquisitions sont, bien entendu, gérées, entretenues et améliorées par l’association pour être mis à la disposition des familles contre des loyers très sociaux.

Les moyens
Pour financer ses actions, l’association accepte les dons mais surtout propose des placements financiers solidaires : actions de sociétés, parts de Fonds Communs de Placement, contrats d’assurance vie, livrets d’épargne (dont le livret AGIR du Crédit Coopératif) pour que l’économique soit aussi un lieu de partage. Tous ces dispositifs engendrent suivant les lois de finances plus ou moins d’avantages fiscaux.

Les résultats obtenus depuis 1985
Depuis la création de l’Association en 1985, Habitat & Humanisme dispose de plus de
• 1 500 logements acquis,
• 2 600 logements sous loués,
• 9 000 familles en difficulté logées
• 15 000 donateurs et souscripteurs
• 1 850 bénévoles.
En Provence depuis 1996, elle a réussi à mettre à la disposition des plus démunis 65 logements dans des quartiers équilibrés et grâce aux bailleurs qui lui font confiance elle loge 70 familles

Les projets pour 2009 et au delà
Pour 2009, Habitat Humanisme Provence espère construire une quinzaine de T1 et T2 et ouvrir une maison relais de 47 pensionnaires. Mais devant l’ampleur des besoins et les difficultés à venir, un rapprochement avec MARSEILLE AMENAGEMENT s’opère. Partenaire d’un tel acteur local dont le Pôle Social partage les idéaux d’Habitat Humanisme Provence, l’avenir des plus pauvres à Marseille apparaît moins bouché.

Etre citoyen aujourd’hui est ce suffisant ? Ne faut il pas être aussi citoyen solidaire 

Pour en savoir plus et s’informer rapidement
Habitat Humanisme Provence
169, rue François Mauriac
13010 Marseille
Tél. : 04 91 26 28 17 permanence les lundis et jeudis
Fax : 04 91 26 24 79
Email : provence@habitat-humanisme.org
Web : www.habitat-humanisme.org

Le 14 octobre 2008 à 20 H 50, l’émission de France 2 « Ils font bouger la France » ay consacré une dizaine de minutes dont une séquence sur Marseille.

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Février 2008
7 constats, 7 questions des Protestants aux candidats

Depuis fin 2007, les Protestants des paroisses réformées de Marseille réfléchissent à l’échéance municipale.
Si dans la tradition de grande liberté du protestantisme français, il est hors de question de dicter son vote à qui que ce soit, il est naturel que le Chrétien s’interroge à la veille d‘une échéance politique majeure pour notre Cité.
La foi et les valeurs qui nous animent  nous conduisent à porter un constat, à poser des questions sur Marseille et son devenir.
 
Pour partager ces questionnements le Consistoire de l’Arc phocéen  et le Comité protestant de veille civique Pro Cité ont adressé le 22 février.
les sept questions des Protestants aux candidats.

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Janvier 2008
Daniel Carrière, chevalier de la Légion d’honneur

Enfin ! Il a fallu des mois de persuasion pour que cette distinction que Louis Besson, ministre du logement, avait proposée en 1998 en raison de son action pour le logement et l’immigration, lui soit officiellement remise.
La République devait bien cet hommage à celui qui a su vivre ses engagements avec une détermination qui ne fut jamais une agitation, avec une rigueur qui ne fut jamais raideur, avec une conviction qui n’a jamais exclu personne.
Une grande partie des « enfants » de Daniel Carrière était là, dans le Salon d’honneur de la Préfecture. Sa famille bien sûr, mais aussi tous ceux qui savent que la posture méditerranéenne de Marseille, enfin reconnue, lui doit beaucoup, que le combat pour la dignité des migrants, pour le logement, contre les exclusions l’a toujours mobilisé aux premiers rangs.
Stéphane Hessel, ambassadeur de France, (qui participa en 1948 à la rédaction de la déclaration universelle des droits de l’homme) a su trouver les mots et les souvenirs communs qui ont restitué sa vigueur, son courage, son obstination et ses valeurs.
Avec émotion, oui, oui, sous ses dehors sourcilleux, c’est un grand sensible, il a été fait Chevalier.
 
Dans son intervention, Daniel Carrière a renouvelé ses engagements et a engagé ses amis à poursuivre :
·     « Alors que la mondialisation et l’uniformisation laissent de moins en moins de place à l’initiative locale et individuelle,
·     Alors que le profit devient une règle de vie pour les plus riches et laisse sur les bas-côtés les plus pauvres,
·     Alors que l’égoïsme l’emporte sur la solidarité,
·     Alors que le paraître prend le pas sur l’approfondissement de l’action et de la réflexion.
Pimentons nos décisions, nos actes et nos relations d’humanité et du sens de la citoyenneté.
Pardonnez-moi de vous asséner ces vœux qui peuvent paraître trop utopiques. J’en aurais dit tout autant si on m’avait dit dans ma jeunesse que je serai ce soir honoré pour ce que j’ai fait au cours de ma vie. Alors je dis « chiche » aux plus jeunes d’entre nous. Ouvrez les voies sur lesquelles nous buttons et trouvez les solutions que ne soupçonnons pas encore.
Don Helder Camara, cet évêque brésilien engagé auprès des pauvres disait : «Lorsqu'on rêve tout seul, ce n'est qu'un rêve alors que lorsqu'on rêve à plusieurs c'est déjà une réalité. L'utopie partagée, c'est le ressort de l'Histoire. » »

Lire ci joint des extraits de son intervention.

Marseille le 25 janvier 2008- Stéphane Hessel ambassadeur de France remet les insignes de Chevalier de la Légion d'honneur à Daniel Carrière militant des relations entre le Nord et le Sud de la Méditerranée.

Cliquer sur les vignette pour les agrandir.

Contact photographe : Pierre Ciot tél. 0491941317 / Mobile 06 08 16 45 90 / Courriel : pierre.ciot@wanadoo.fr

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Communiqué de presse 05/2007
Pour que les anciens travailleurs migrants puissent achever leur existence librement dans la dignité !

Appel aux deux candidats à la présidence de la République
Comme vous le savez, au cours du débat sur le droit au logement opposable, le Parlement a adopté deux articles (art. 58 et 59 de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007) au titre des dispositions en faveur de la cohésion sociale visant à créer « une aide à la réinsertion familiale et sociale des anciens migrants dans leur pays d’origine ».

Si nous appréciions l’unanimité qui a présidé à ce débat, nous remarquons cependant que les dispositions prévues ne répondent pas en totalité aux problèmes posés par les nécessaires allers et retours entre la France et leurs pays d’origine de ces personnes particulièrement fragilisées. Ceci nous paraît aller à l’encontre des v˛ux du législateur visant à « la reconnaissance à l’égard de tous ceux qui ont participé au développement économique de notre pays dans les décennies passées en même temps que d’une réponse à un problème social spécifique, celui du vieillissement des travailleurs migrants arrivés en France dans les années 1970 ». En outre, nous observons que ces dispositions risquent d’accroître l’influence des « marchands de sommeil » et de favoriser des détournements des procédures au détriment de ces personnes et de l’action publique en matière d’hébergement.

 C’est pourquoi fort de notre expérience et de la connaissance que nous avons de cette population et des obstacles qu’elles rencontrent pour leur logement, nous vous prions de trouver ci-jointes notre analyse et nos propositions. Ces dernières, comme vous le remarquerez, ne font pas appel à des moyens nouveaux, mais visent à une économie de moyens. Nous souhaitons qu’au titre de votre candidature à la présidence de la République, vous puissez vous prononcer sur ces propositions en vue de leur mise en ˛uvre dans un délai rapproché.

Pour plus d’informations cliquez www.centrevillepourtous.asso.fr
Contact presse : 06 83 48 83 63        
info@centrevillepourtous.asso.fr

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04/2007
Le Parc national des calanques de Marseille à La Ciotat : et si l’on passait maintenant aux actes…

Il est étonnant de constater comme les projets liés à l’environnement vont beaucoup plus lentement que les projets d’occupation de l’espace. La frénésie des permis de construire sur La Ciotat fait le pendant au peu d’empressement manifesté par la municipalité dans son adhésion au processus de mise en place du Parc National des Calanques déjà accepté par Marseille et Cassis. Il faut remercier les quelques 35 associations qui se sont mobilisées pour obtenir ce résultat d’adhésion, même tardif, permettant enfin au GIP d’inclure le périmètre de La Ciotat dans sa réflexion. Mais il faut, dès aujourd’hui, insister pour que la présence associative auprès des collectivités territoriales au sein du GIP soit effective et représentative de toutes les tendances. Evitons de faire de ce grand projet un espace confiné et restreint mais plutôt un véritable projet de développement durable de notre territoire et de valorisation de notre patrimoine.

Le Parc National des calanques sera en effet le premier en France à être à la fois maritime et terrestre. Il faut tirer de cette originalité l’élément de différenciation qui permettra à notre territoire de se distinguer et de se développer.

Le rapport de 2003 de Monsieur Giran, député du Var (UMP), a été à l’origine de la loi du 14 avril 2006 relative aux Parcs Nationaux. Il suffit de le lire et de s’en imprégner pour être persuadé qu’un Parc National est porteur d’avenir et de développement partagé, permettant à toutes les activités et notamment celles liées aux nouvelles technologies, de pouvoir vivre ensemble et d’assurer ainsi un développement durable.

Nous ne pouvons qu’adopter la conclusion  du rapport Giran :

«  Si l’on pense, comme nous, qu’un parc national n’est pas un outil de protection de la nature comme les autres, qu’il constitue en réalité un instrument privilégié d’aménagement fin des territoires d’exception, un moyen original d’assurer, par la préservation de la nature, la solidarité entre générations, un laboratoire d’expérimentation pour le développement durable, et surtout un vecteur irremplaçable du rayonnement de la France, il doit demain devenir une priorité nationale. »

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Communiqué de presse (04/2007)
Pour que les anciens travailleurs migrants puissent achever leur existence librement dans la dignité !
Appel aux deux candidats à la présidence de la République

Comme vous le savez, au cours du débat sur le droit au logement opposable, le Parlement a adopté deux articles (art. 58 et 59 de la loi n° 2007-290 du 5 mars 2007) au titre des dispositions en faveur de la cohésion sociale visant à créer « une aide à la réinsertion familiale et sociale des anciens migrants dans leur pays d’origine ».

Si nous appréciions l’unanimité qui a présidé à ce débat, nous remarquons cependant que les dispositions prévues ne répondent pas en totalité aux problèmes posés par les nécessaires allers et retours entre la France et leurs pays d’origine de ces personnes particulièrement fragilisées. Ceci nous paraît aller à l’encontre des voeux du législateur visant à « la reconnaissance à l’égard de tous ceux qui ont participé au développement économique de notre pays dans les décennies passées en même temps que d’une réponse à un problème social spécifique, celui du vieillissement des travailleurs migrants arrivés en France dans les années 1970 ». En outre, nous observons que ces dispositions risquent d’accroître l’influence des « marchands de sommeil » et de favoriser des détournements des procédures au détriment de ces personnes et de l’action publique en matière d’hébergement.

C’est pourquoi fort de notre expérience et de la connaissance que nous avons de cette population et des obstacles qu’elles rencontrent pour leur logement, nous vous prions de trouver ci-jointes notre analyse et nos propositions. Ces dernières, comme vous le remarquerez, ne font pas appel à des moyens nouveaux, mais visent à une économie de moyens.

Nous souhaitons qu’au titre de votre candidature à la présidence de la République, vous puissez vous prononcer sur ces propositions en vue de leur mise en ˛uvre dans un délai rapproché.

Pour plus d’informations cliquez www.centrevillepourtous.asso.fr

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26/04/2007
Diffusion de "Rêves de France"

Le film "Rêves de France" sur les municipales à Marseille où Phillipe Sanmarco et Tahar Rahmani sont des personnages clefs est diffusé sur la chaine "Ciné-Cinéma Culte" filiale de Canal Plus mardi 1er mai à 22h30 et le 2 mai à 17h30.

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12/2006
Tahar Rahmani : "Cohésion sociale et tranquillité publique"

Tahar RahmaniLes violences urbaines qui secouent la France depuis tout juste un an maintenant, avec plus ou moins d’intensité, ne sont malheureusement pas dues au hasard ou à une irruption spontanée.

Le drame qu’a connu notre Ville et qui a détruit une vie de manière gratuite et criminelle et certes, un cas isolé, mais doit nous faire prendre conscience une fois pour toutes que la responsabilité des décideurs politiques est souvent engagée afin de mettre en œuvre tous les moyens nécessaires pour enrayer ces fléaux.

Car au-delà du rôle et de la responsabilité de l’État dans cette crise depuis trente ans tous Gouvernements confondus, on constate le poids et la place centrale des Élus locaux, ceux vers qui on se tourne pour apporter des solutions. Eux-mêmes se tournant vers les associations de proximité dont beaucoup sont particulièrement démunies sur le plan humain et financier.

Chaque jour, elles tentent de colmater les brèches, de réduire le fossé grandissant entre le discours « généreux » de la République et la réalité du terrain vécue par les populations en souffrance et en relégation sociale, économique et culturelle.

Et on ne peux pas attendre, on ne doit pas attendre que le couvercle de la marmite saute violemment et gravement pour ensuite réagir à chaud à ces évènements, prévisibles .

L’initiative politique est en panne sèche et reste sourde et impuissante devant l’ampleur de cette crise.

Combien de « marches de l’Égalité » faudra-t-il encore ?
Combien d’opérations de " Votations citoyennes »?
Combien de colloques sur les " quartiers en difficultés ?
Combien de HALDE ?
Combien de Ministères de la Ville ?
Combien de Contrats de ville faudra-t-il pour faire entendre raison aux responsables politiques de l’urgence absolue de mobiliser maintenant et massivement les moyens humains, techniques et financiers.

Répondre maladroitement par la violence verbale ou policière à la violence sociale et économique accumulée des années durant ne fera rien avancer.

Ou sont donc les dizaines d’équipements sociaux et éducatifs promis ?

Ou sont les nombreuses maisons de l’Emploi promises depuis deux ans, où sont les moyens lourds attendus par les parents et les équipes éducatives dans les établissements en perdition, surtout les collèges et lycées ?

Mettre fin aux désordres, aux violences et rétablir la tranquillité publique, c’est une priorité concomitante à la mise en œuvre des moyens en faveur de nos concitoyens qui vivent la détresse sociale et économique.

La Convention Citoyenne avance pour sa part trois propositions pour Marseille.

Ensemble voyons ce qui ne va plus, ce qui doit être renforcé, ce qui doit être mis en œuvre dans les meilleurs délais.Nul doute que les moyens financiers devront être démultipliés et tous les acteurs financiers devront en faire un priorité , mais l’enjeu n’en vaut-il pas la peine ?Nous verrons ainsi qui va de l’avant et qui freine. Qui reste dans l’incantation et les promesses et qui œuvre pour réussir

La cohésion sociale et citoyenne ne vaut que par le prix qu’on lui accorde plus ou moins généreusement.

Première proposition

Les « États généraux des quartiers »
Le Maire organise en collaboration avec les six principaux Maires de secteurs concernés (1-7, 2-3, 9-10, 11-12, 13-14, 15-16) et sous sa présidence effective, les « États généraux des quartiers » en liaison avec le mouvement associatif et la Confédération des CIQ. Cela pour tirer le bilan des actions en matières sociales, éducatives, sportives et culturelles.

Chaque représentant de mouvement devra venir avec trois propositions claires et opérationnelles afin de les mettre en débat.

A la suite de cette concertation, le Maire proposera un contrat citoyen des quartiers avec un calendrier et des moyens de mise en œuvre.

Deuxième proposition

Concertation « sécurité et tranquillité publiques »
Le Préfet de Région en liaison avec le Président de la Communauté urbaine de Marseille et Maire de Marseille, le Président du Conseil Général, le Président du Conseil Régional, le Préfet de Police, le Procureur de la République, les Associations de prévention de la délinquance, les équipes éducatives des établissements scolaires en ZEP, les associations de parents d’élèves, les travailleurs sociaux impliqués dans le suivi des jeunes en difficultés sociales, la confédération des CIQ organisent une concertation permanente sur « la sécurité et la tranquillité publiques ». Aidés des travaux du Contrat Local de Sécurité et de la Prévention de la Délinquance et des équipes locales par quartier , Elle sera le lieu de confrontation des actions, de leur suivi et de leurs analyses.

Troisième proposition

Une audit des politiques de la ville
Un audit indépendant réalisé par un cabinet connu et reconnu par ses travaux devra être mené dans les meilleurs délais possibles et avant les « rencontres » afin d’apporter un éclairage sur les trois thématiques. Constats des échecs et des réussites. Des blocages et des avancées. Et enfin de la somme des crédits disponibles ces cinq dernières années et leur utilisation effective.

C’est en allant au-devant des situations de crise et non en les subissant qu’ensemble nous retrouverons la crédibilité de nos responsabilités collectives pour le bien être des plus faibles d’entre nous.

Tahar RAHMANI
Vice président de la Convention Citoyenne

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L’insertion professionnelle en France : En finir avec l’échec,
par Sonia Strapelias-Fiquet (12/2006)

Alors que le domaine de l’emploi reste la préoccupation première des français, les politiques se creusent la tête pour inventer des dispositifs pour résoudre le problème du Chômage. Sachant que nous allons vers une période de plein emploi du au papy boom, mais qu’aujourd’hui nous n’avons pas les ressources nécessaires. La mise en adéquation de l’offre et de la demande parait incontournable. Mais l’orientation en France n’est pas ce que l’on maîtrise le mieux, et l’accompagnement des publics en insertion non plus.
Ainsi depuis le choc pétrolier nous avons vu surgir les missions locales qui sont en charge d’aider les 16-25 ans dans leur insertion professionnelle, puis les PLIE, dispositif pour accompagner les rmistes ou les demandeurs d’emploi longue durée, les organismes de formation financés par l’ANPE pour mener des actions auprès des demandeurs d’emplois. On injecte des milliards d’euros chaque année dans les contrat aidé type CES, emploi jeune etc…. Mais sur le terrain qui est en charge de l’application de ces dispositifs ? Du suivi et de l’évaluation des actions ? On nous répond des professionnels de l’insertion. Sauf qu’à ce jour n’importe qui peut être un professionnel de l’insertion. Il suffit d’un bac +2, (et encore certains professionnels n’ont pas ce niveau) d’avoir un bon bagout et surtout d’un bon réseau pour devenir conseiller d’insertion. C’est ainsi que l’on retrouve des personnes qui ont en charge le suivi d’autres personnes dans leur insertion professionnelle mais qui ne maîtrisent pas les techniques d’entretiens, qui font des projections personnelles, qui se prennent pour des sauveurs, pire que tout, qui ne connaissent même pas le milieu de l’entreprise.
Il existe pourtant un diplôme depuis l’année 2000 qui professionnalise les acteurs qui ont un rôle primordial dans le retour à l’emploi des demandeurs d’emploi. Ce diplôme de niveau bac plus 2 est certifié par le ministère du travail : le diplôme de « conseillé en insertion professionnelle). La logique voudrait que toutes les personnes travaillant dans ce secteur soient diplômées du fait de leurs responsabilités face au public accueilli. Or il n’en est rien. Les différentes instances contactés : le ministère du travail à Paris, le conseil régional paca, la préfecture… reconnaissent le caractère élémentaire de cette professionnalisation, mais pour certain : cela coûterait trop cher, pour d’autre : « c’est mettre un coup de pied dans la fourmilière », pour d’autre encore ils ne comprennent pas de quoi on parle.
A l’heure ou l’on parle de mettre en place le service civil volontaire associatif, c'est-à-dire un nouveau dispositif d’insertion social et professionnel, ne devrait on pas s’intéresser à qui sont les acteurs qui vont prendre en charge les jeunes dans leur parcours ?
Il faut un diplôme pour être éducateur, infirmier, assistante sociale, le sort des personnes en insertion ne vaut il pas le coup de se pencher sur la question ?
Notre échec face à la politique de l’emploi c’est que nous avons fait un traitement administratif du chômage quand il aurait fallu un traitement managériale. Formons des professionnels et nous sortirons de la logique d’assistanat pour passer dans une logique de projet et de réalisation.

Sonia STRAPELIAS - FIQUET
Présidente de l’association In Media Res
inmediares@wanadoo.fr

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Plan climat territorial : un guide pour agir

Comment mettre en place des programmes d'actions pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et améliorer l'efficacité énergétique ? Le guide « Un plan climat à l'échelle de mon territoire », réalisé par l'ADEME et Energie-Cités en partenariat avec la MIES, le MEDD, l'ONERC et l'AMF, incite les collectivités à agir à l'échelle de leur territoire. Selon la MIES, 12% des émissions de gaz à effet de serre françaises proviendraient directement de l'action des collectivités locales : qu'il s'agisse des bâtiments et équipements, d'achats publics, d'approvisionnement énergétique, d'organisation urbaine et d'aménagement de l'espace ou encore de déplacements de leurs salariés. Si les collectivités sont invités à intervenir bien évidemment dans leurs domaines de compétences, elles le sont également pour soutenir les actions d'autres acteurs (entreprises, population, administrations…) présents sur leur territoire. Ce guide présente une approche pragmatique des questions énergétiques et climatiques. Il fournit des exemples, des témoignages d'acteurs, des pistes pour faciliter le passage d'actions ponctuelles et sectorielles à une stratégie territoriale globale et intégrée.

Prévus dans le Plan climat 2004, les plans climats territoriaux, malgré l'absence de financements spécifiques, sont déjà mis en œuvre par une quinzaine de collectivités. C'est le cas de la communauté d'agglomération de Grenoble, de Nantes métropole, de la ville de Rennes ou encore de la ville de Chalon-sur-Saône.

Le guide est diffusé par l'ADEME au tarif de 15 euros - commande en ligne sous la référence 5792 - ou téléchargeable sur le site
www.renet-npdc.org
(Un plan climat à l'échelle de mon territoire - Guide Réf : 5792 novembre 2005 ISBN 978-2-86817-863-4)

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Appel aux deux candidats à la présidence de la République :
Pour que les anciens travailleurs migrants puissent achever leur existence librement dans la dignité ! (05/2007)
Le Parc national des calanques de Marseille à La Ciotat : et si l’on passait maintenant aux actes… (04/2007)
Pour que les anciens travailleurs migrants puissent achever leur existence librement dans la dignité ! Appel aux deux candidats à la présidence de la République (04/2007)
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