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Conseil municipal de Marseille du 10 février 2003

ZAC de la Bourse : non à une logique unique d’extension des surfaces commerciales, oui aux espaces publics rénovés

Rapport N° 03/0073/TUGE 1er arrondissement — Quartier Belsunce — Bilan de la concertation préalable au projet de modification de l’acte de création de la zone d’aménagement concerté de la Bourse.- DIRECTION GÉNÉRALE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT — DIRECTION ÉTUDES ET AMÉNAGEMENT PROJET CENTRE VILLE — ZAC DE LA BOURSE

Rapport N° 03/0074/TUGE 1er Arrondissement — Quartier Belsunce — Modification de l’acte de création de la zone d’aménagement concerté de la Bourse — Approbation du dossier de création. — DIRECTION GÉNÉRALE DE L’URBANISME ET DE L’HABITAT — DIRECTION ÉTUDES ET AMÉNAGEMENT ŸPROJET CENTRE VILLE — ZAC DE LA BOURSE — (02-7 692-DEAM)

Philippe Sanmarco
Monsieur le Maire, avec la ZAC de la Bourse votre municipalité aborde un dossier complexe. Il était nécessaire de l’aborder et il était courageux, de votre part, de le faire. Ce dossier est extrêmement important, non seulement pour les habitants concernés mais pour tous les Marseillais. Les élus de la Convention Citoyenne ont donc abordé votre démarche avec sympathie parce qu’elle est difficile.

Elle est particulièrement difficile parce que le poids de l’histoire est lourd dans cette affaire. À la différence de ce qui s’est passé dans les vieux quartiers détruits en 1943, de ce qui s’est passé à la suite des bombardements de 44, de ce qui s’est passé dans les dégradations contre lesquelles vous œuvrez (après d’autres) aux Carmes ou à Belsunce (dans ces trois cas de figure il a pu être possible de reconstituer une trame urbaine non pas à l’identique mais conforme à ce que nous connaissons par ailleurs), nous sommes là en présence d’une situation beaucoup plus grave, beaucoup plus ancienne. Dès avant la Première Guerre Mondiale et pendant plusieurs décennies, un gigantesque terrain vague s’étalait derrière la Bourse en plein cœur de Marseille, en plein cœur de son site historique. Ce vide a créé depuis, sans que l’on ait pu y revenir — mais fallait-il le faire ? — la disparition de toute la trame urbaine ancienne telle que nous la connaissons partout ailleurs et comme je viens de l’évoquer.
Plus d’un demi-siècle plus tard, sur ce terrain vague nous avons vu sortir les tours dites de Labourdette. Certains critiquent ces tours, d’autres saluent en elles un témoignage du patrimoine du XXe siècle. Je ne vous parlerai pas de cet aspect du débat aujourd’hui. Les tours sont là. Elles ont leur cohérence qui est justement de dégager le sol. On a bien vu ce qui se passait au Corbusier : il ne peut pas y avoir de dynamique des tours sans dégagement des sols au profit d’espaces publics.
Ce n’est que plus de 15 ans après la construction des tours (le rappel historique est important) que nous avons vu se créer le centre commercial, après de longs débats pilotés par M. Malraux lui-même compte tenu de la qualité des fouilles qui étaient découvertes et d’un permis de construire géré au niveau national. De ce centre commercial, sont venus des problèmes que nous connaissons aujourd’hui, non pas en tant que centre commercial mais en tant qu’insertion dans son environnement, par rapport à ce qui existait déjà et qui aurait dû être respecté. Je veux parler des tours puisque les espaces qualifiés maintenant de délaissés, de coins et de recoins, sont justement dus à la proximité de la construction de ce centre commercial. Ce ne sont pas les tours qui ont créé ces problèmes. Par ailleurs, le centre commercial a créé, par sa masse compacte, un arrêt complet des flux traditionnels, en particulier dans le grand axe historique de Belsunce vers la Grand-rue.
Monsieur le Maire, ceci est notre héritage. Il est donc important de se livrer à un rappel historique car si l’on se trompe dans la perception que nous en avons, nous allons mélanger les effets et les causes et nous tromper de diagnostic. Il nous appartient donc d’essayer, tant faire se peut, de recoudre, d’aérer, de tenir compte de l’existant et d’essayer de donner une priorité à une vision d’urbaniste dans ce qui est le centre historique de Marseille.

Or, à la lecture de ces deux rapports (le bilan de concertation et le bilan de création de la ZAC), notre sentiment, avec inquiétude, est que ce projet va aggraver la situation. Je vous donne quelques exemples.
1-D’abord, le traitement des espaces publics. Vous me permettrez quand même de dire qu’il est cocasse de voir que, au nom de leur requalification, ils sont pour l’essentiel supprimés. Et, surtout, on voit bien que dans ce projet rien n’est prévu pour les habitants. Il faut chercher, dans le rectificatif que vous nous avez délivré (c’est d’ailleurs assez savoureux pour ceux qui connaissent l’historique), qu’il est éventuellement prévu (chacun appréciera) la création d’un équipement de loisirs, structure qui est prévue depuis des décennies mais que le bailleur n’a jamais respectée.
En ce qui concerne le jardin des Vestiges, quel crève-cœur pour tous ceux qui ont connu l’émergence de ce jardin des Vestiges de voir que, après avoir été ouvert au public, il y a été fermé (ce n’est pas sous votre responsabilité) et que votre projet le laisse en l’état en ce qui concerne l’ouverture au public. Aujourd’hui, il est caché aux promeneurs par une haie d’arbres qui veille à ce que surtout on n’y aille pas. Dans ce projet, je vous demande d’y veiller on prévoit une ouverture du musée directement pour le public grâce à une passerelle en béton qui passerait par-dessus le jardin des Vestiges !
C’est dire si la situation actuelle est rendue encore pire à l’issue de votre projet.
2-En ce qui concerne les tours qui, à l’évidence, sont étouffées par la suppression des espaces publics, elles sont submergées par la coulée de béton qui va résulter de l’extension du centre commercial. Les habitants des tours devraient désormais subir cet incroyable envahissement. En matière d’insécurité qui est l’une des origines (vous avez bien fait de le souligner) de votre projet, je me permets de vous signaler que nous craignons que l’insécurité augmente à la suite de la création d’une gigantesque dalle à 19 mètres de hauteur.
Je termine sur cet alignement du centre commercial côté ouest du cours Belsunce. 19 mètres de hauteur, Monsieur le Maire. 19 mètres, soit 4 à 5 étages des tours actuelles ! On nous répète — ce serait le leitmotiv pour le justifier — que c’est pour être en conformité avec la Z.P.P.A.U.P. Monsieur le Maire, la Z.P.A.U.P.P. est un règlement que vous avez rédigé : il est quand même étonnant que vous vous appuyiez uniquement sur cet artifice pour nous l’opposer maintenant.

Monsieur le Maire, si vous tenez dans cette direction, vous allez au-devant de gros problèmes. Il ne sera pas dit qu’on ne vous aura pas prévenu à temps.
D’abord, permettez-moi de vous faire remarquer que vous vendez des baux alors que le bailleur n’a toujours pas rempli un certain nombre de ses obligations contractuelles. J’ai parlé tout à l’heure de l’aménagement de la dalle supérieure des Nouvelles Galeries. On peut également citer l’aménagement du terrain Shell vers le Vieux Port.
Par ailleurs, vous vendez des espaces publics bien rapidement, pour l’instant sans avoir respecté la procédure légale que cela implique.
Permettez-moi de vous faire remarquer aussi que vous vous appuyez sur une concertation que d’aucuns ont qualifiée de "déconcertante", et sur une étude d’impact qui est vraiment faite sur mesure. Une opération de ce type oblige à avoir recours à un cabinet extérieur pour procéder à une étude d’impact qui est naturellement critique par essence. Là, l’étude d’impact n’est que la présentation d’un aménagement que vous souhaitez voir réaliser.
Je vous signale également, Monsieur le Maire, que vous allez devoir modifier le POS et le P.L.U., ce qui va redéclencher une enquête publique. Évidemment, cette fois-ci les gens seront mieux préparés : vous n’êtes pas au bout de vos peines !
Surtout, vous avez négligé l’opposition des habitants de ces tours. Un document (émanant d’une étude très intéressante faite sous l’égide de Marseille Aménagement par un cabinet d’architectes) a relevé, en fonction des conséquences sur le bâti de votre projet, les pouvoirs non négligeables des habitants de ces tours, soit par le biais d’un vote de majorité qui leur sera demandé soit par le vote d’unanimité qui sera nécessaire pour aller plus loin.
Vous avez enfin passé outre la position de M. Labourdette pourtant père de l’opération ; opération en cours de classement "Patrimoine XXe siècle."
Nous avons d’autres arguments mais nous les réserverons éventuellement si la qualité du débat nous le permet.

Monsieur le Maire, nous regrettons que vous vous soyez engagé dans ce chemin. Nous le regrettons d’autant plus que vous auriez pu faire autrement.
Tout d’abord, vous auriez pu faire une vraie concertation. Une vraie concertation signifie tenir compte de ce qui s’exprime. Personne, dans cette concertation, n’a proposé votre projet, et certainement pas la coulée de béton à 19 mètres de hauteur. Je crois que le fait que vous nous présentiez aujourd’hui en même temps le bilan de concertation et la création d’une nouvelle ZAC signe la précipitation dans laquelle tout ceci se fait. Vous aurez probablement à en rendre compte dans une autre enceinte.
Par ailleurs, vous auriez pu améliorer les espaces publics conformément à ce qui était prévu dans les clauses initiales de cette ZAC. Dans le document même que vous nous donnez, on peut lire ainsi : "Le site du Centre Bourse n’a pas fait l’objet d’aménagement récent à la différence des espaces publics périphériques. Les espaces publics du Centre Bourse sont souvent dégradés, à l’abandon, inconfortables. Ce manque d’entretien et d’aménagement nuit sensiblement à l’attractivité du site." Mais qui est responsable de leur entretien, Monsieur le Maire, sinon votre propre municipalité ?
Enfin, il vous aurait été possible d’exiger l’aménagement de la terrasse des Nouvelles Galeries et du terrain Shell.

Vous avez eu le courage d’ouvrir ce dossier : c’est bien. Nous regrettons qu’au fond, ait pesé sur cette réflexion une espèce d’a priori de l’extension des mètres carrés commerciaux. S’il vous fallait réfléchir, pourquoi ne pas avoir ouvert un concours (comme vous l’avez fait sur le J4 et sur d’autres espaces) pour que nous ayons, de la part d’avis extérieurs et sous l’autorité qui est la vôtre pour la décision finale, un avis sur ce qui devrait être fait pour recoudre les conséquences du passé dont je parlais en introduction ?
Au lieu de cela, vous vous êtes mis d’emblée sur la logique d’extension commerciale. Peut-être faut-il plus de mètres carrés commerciaux, mais peut-être en faut-il moins ? Peut-être faut-il au contraire ouvrir le centre commercial pour que tout ce quartier fonctionne différemment et mieux ? Bref : nous regrettons que dans cette affaire apparaisse à un rang qui n’est pas le sien (il doit être dans la concertation et dans la décision mais il ne doit pas être au rang qui est finalement le sien aujourd’hui), un opérateur commercial, filiale de la B.N.P.-Paribas qui se retrouve, dans cette affaire, être de fait l’aménageur du centre historique de Marseille.
Telles sont les raisons, Monsieur le Maire, pour lesquelles les élus Convention Citoyenne voteront contre ces deux rapports.

  • Le rapport 03/0073/TUGE mis aux voix par M. le Maire est adopté à la majorité, les Groupes socialistes et apparentés, Verts Citoyen, les élus Convention Citoyenne votant contre, le Groupe communistes et partenaires, les élus M.N.R. s’abstenant…
  • Le rapport 03/0074/TUGE mis aux voix par M. le Maire est adopté à majorité, les Groupes socialiste et apparentés, communiste et partenaires, Verts-Citoyens, les élus Convention Citoyenne votant contre, les élus M.N.R. s’abstenant.

Plan Marseille Emploi : des résultats honnêtes, mais il faut se mobiliser plus contre le chômage

Tahar Rahmani. - Monsieur le Maire, Mme la conseillère déléguée au Plan Marseille Emploi nous soumet aujourd’hui son bilan, non sans une certaine satisfaction.
Nous n’oublions pas le fait que des efforts de coordination de certains acteurs ont été entrepris ou que les actions menées sont aujourd’hui un peu plus lisibles. Cela est cependant un peu moins vrai pour les chiffres qui nous sont donnés. C’est regrettable.
En effet, nous avons lu avec attention le bilan que vous présentez dans le rapport. Il n’y a pas de chiffres précis sur l’affectation des 3 453 emplois concernant le privé. En lisant et en relisant le rapport, nous n’en comptabilisons que 2 200 (soit déjà le double des emplois publics) et nous sommes larges car, s’il fallait véritablement bien les comptabiliser, je pense que nous serions assez éloignés de votre présentation.
Il est vrai que ce sont les entreprises qui créent les emplois. En ce domaine, tout interventionnisme auprès des entreprises est à proscrire.
Contrairement à ce qui est indiqué dans le rapport qui annonce une baisse très sensible du chômage, nous constatons pour le moins qu’il stagne. Et en France, il repart et il repart de plus belle.

L’effort de libération des énergies chères à M. Raffarin ne donne pas les résultats escomptés, les entreprises étant prises de revers par le haut de pagenement de conjoncture. Au nom de la défense de l’emploi marchand, le traitement social du chômage (les C.E.S., les C.I.E., les emplois-jeunes) souffrent de la diminution, voire de la suppression, des crédits du Ministère de l’Emploi. Les jeunes, dont le chômage s’aggrave, et les publics en difficulté sont les premiers à pâtir de ce choix.
Le millier de jeunes dont vous parlez dans le rapport et qui ont été accompagnés par la Mission Locale grâce au programme Trace du Ministère de l’Emploi et qui aurait trouvé une insertion professionnelle, ont eu de la chance. Ce ne sera pas le cas, contrairement à ce que vous annoncez dans votre rapport et dans vos perspectives 2003, pour d’autres jeunes car le programme Trace n’est plus inscrit au budget (non pas de la Ville de Marseille mais de celui du Ministère de l’Emploi.) On se demande donc comment, aujourd’hui, la Mission locale de Marseille pourra mener son travail.
Madame la Conseillère Déléguée, vous nous décrivez les actions pour cette année et vous mettez l’accent sur deux territoires : Belle de Mai/Saint Charles et le centre-ville. C’est bien mais je suis surpris que les quartiers Nord ne soient pas mentionnés alors que nous avons là la zone franche urbaine, le G.P.V. avec son volet emploi, le contrat de ville, les missions locales, pour lesquels le besoin de cohérence des interventions est évident du moins pour ce qui concerne votre intervention publique. Le GPV vient de lancer d’ailleurs, à ce titre, une concertation sur la lutte contre les discriminations, assez intéressante.
La Belle de Mai/Saint Charles : c’est bien. Je répète que vous avez là, autour et au centre de la friche de la Belle de Mai, un territoire extrêmement prometteur, notamment par le pôle culturel des multimédias.
Le centre-ville également, puisque vous abordez, dans le rapport, de manière beaucoup plus précise le secteur de Belsunce. Permettez-moi de vous alerter (si vous ne le savez déjà) de la situation difficile que rencontrent les commerces nouveaux qui ont choisi ce territoire. L’implantation des commerces dans une zone économique comme Belsunce ne répond pas aux critères classiques d’implantation. Là, les questions de sécurité, de propreté, d’accès et de circulation, voire d’environnement, participent à l’efficacité des politiques de développement et de l’activité économique.
Comment, par exemple, dans la rue Thubaneau…

Jean-Claude Gaudin. - Elle a bien changé !

Tahar Rahmani. - Je vous fais un compliment : attendez donc la suite ! même si des efforts indéniables ont été réalisés dans cette rue, il reste encore (je le dis également à M. Chenoz) des problèmes de propreté. Par exemple, les commerçants nettoient devant leurs boutiques un jour sur deux. Beaucoup de locaux ne sont pas commercialisés car certains ne sont pas adaptés. Beaucoup ont souffert des travaux qui n’en finissaient plus et qui ont pesé très fortement sur leur chiffre d’affaires. Certains mêmes ont dû fermer. Ceux qui restent et qui ont besoin de vous doivent sentir que vous les soutenez !
Allez à leur rencontre ! Dialoguez ! Levez les obstacles ! Rassurez ceux qui ont choisi de vivre et de travailler dans ce secteur !
De même, vous mettez en avant et à juste titre la pépinière de Château Gombert. Savez-vous que, dans le secteur de Saint Charles, existe une pépinière que l’on appelle une pépinière urbaine avec une capacité d’accueil pour une trentaine d’entreprises qui pourraient tout à fait vous aider dans votre démarche de commercialisation et d’implantation d’entreprises nouvelles

Concernant la zone franche, au-delà de son succès indéniable que tout le monde reconnaît, il serait intéressant que l’équipe D.S.U., chargée de la fonction d’accueil et d’animation en lien avec la D.G.D.E., nous donne son bilan social. Les salariés et les ménages des quartiers sur lesquels les entreprises se sont implantées ont-ils stabilisé leurs ressources ? Sont-ils finalement restés dans le quartier ? Ou bien, au contraire, ont-ils entamé un nouveau parcours résidentiel ?
Les entreprises concernées ont-elles réellement pu, du fait des diverses exonérations, amorcé une véritable stratégie de développement ?
Autant de questions qui appellent des réponses et une évaluation précises.
Puisque vous nous parlez de coordination d’actions par Marseille Emploi, j’espère que sur le plan organisationnel les équipes Contrat de Ville, GPV et autres opérateurs se coordonnent autour d’un projet commun. C’est en tout cas la critique qui vous est faite dans le rapport au Parlement daté de décembre 2002, que M. Gaudin a dû certainement avoir.
L’extension à de nouveaux quartiers, dans le XIVe arrondissement (ce dont nous nous félicitons), notamment du régime dérogatoire d’exonérations constituera à l’évidence un nouveau levier économique et vous donnera des moyens supplémentaires de lutte contre le chômage, tout en veillant à ce que l’accès à l’emploi des populations environnantes soit respecté.
D’autres moyens, Madame, vous sont offerts. Vous le soulignez d’ailleurs au travers des crédits européens. J’attire, là, l’attention de Mme Vlasto. Depuis plusieurs mois et plusieurs années, on s’inquiète (d’ailleurs le délégué de la DATAR et de la Commission européenne, que vous avez reçu, Monsieur le Maire, s’en inquiétaient également) de cette sous-consommation de crédits européens. Ces crédits additionnels sont indispensables et doivent faire l’objet d’une attention particulière. Ce n’est pas le cas actuellement. Les échanges transnationaux, que vous soulignez, sont bien. IPOL, c’est bien, mais l’objectif 2 et l’objectif 3 c’est mieux.
Voilà ce que nous souhaitions vous dire sur ce rapport : bilan certes honnête, mais qui nécessite plus d’efforts et de mobilisation. En effet, la crise économique, le contexte mondial du moment que personne ne peut ignorer, la disparition des crédits liés au traitement social du chômage nous incitent tous à une mobilisation importante et sans relâche pour lutter contre le chômage qui est encore trop haut dans notre ville : c’est tout le sens de notre intervention.
Il s’agit donc, Monsieur le Maire, Madame Bernasconi, pour nous tous, d’agir ici et maintenant et non ailleurs et demain. Je vous remercie.

Mme BERNASCONI. - Monsieur le Maire, permettez--moi tout d’abord de remercier M. Tahar Rahmani. Après les propos que nous avons entendus, il nous a dit que le bilan du Plan Marseille Emploi était honnête. Je vous en remercie, Monsieur Rahmani.

   
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L'augmentation de la dette est la conséquence d'une progression non maîtrisée des dépenses de fonctionnement et singulièrement, des dépenses de personnel.
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• Création de la ZAC Flammarion.
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