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Archives "agir pour Marseille"
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Conseil municipal de Marseille du 10 mai 2004

Intervention de Philippe Sanmarco
Tramway : Nous pouvons, tous ensemble, repenser ce projet

Philippe Sanmarco.- Monsieur le Maire, mes chers collègues, je sais qu'en politique la mémoire est souvent quelque chose qui crée des handicaps. Permettez-moi quand même de vous rappeler mes propos dans cette salle, lors du Conseil Municipal du 6 octobre dernier. J'avais déjà dit que le débat auquel on allait inéluctablement avoir droit entre votre majorité, qui allait défendre ce projet jusqu'au lendemain des élections régionales, et les groupes de gauche qui allaient protester contre un éventuel retard, était une tartufferie puisque nous savons tous que la situation budgétaire de la France, qui est maintenant sous contrôle des institutions européennes, nous laissait penser à l'évidence que le financement de ce projet de tram ne serait pas possible et qu'il allait y avoir un report. Au lieu de s'énerver dans ce débat qui n'a pas d'intérêt, j'avais proposé de profiter tous ensemble de cet inéluctable report pour repenser un projet dont je me permets de rappeler qu'il n'est pas bon. Et je regrette que certains se fassent les défenseurs acharnés de ce projet de tramway, comme si le tramway, par nature, était quelque chose qui réglait les problèmes, alors que ce n'est qu'un élément d'une politique de transport en commun, qui manque désespérément par ailleurs.

Très rapidement, je voudrais rappeler deux choses.

1- Ce projet n'est pas bon parce qu'il ne règle pas le problème essentiel qui est celui de l'entrée et de la sortie quotidienne de centaines de milliers d'automobilistes qui ne peuvent pas faire autrement que de venir en voiture alors qu'ils habitent la périphérie de Marseille ou en tous les cas la périphérie du Centre Ville. Ce problème continuera d'exister car aucune des lignes de tramway qui sont proposées ne règle cette question, ce qui veut dire que cela va aggraver la situation.
La priorité des priorités, Monsieur le Maire, est donc de régler les problèmes de ces personnes, c'est-à-dire celles qui viennent d'Aix, celles qui viennent des quartiers Sud de Marseille, celles qui viennent d'Aubagne, celles qui viennent de Marignane et de la Côte Bleue.

2- A l'intérieur même de Marseille, ce projet de tramway est quasiment partout en doublon du métro. Alors, à moins de bénéficier de subventions publiques incroyables, il y a là quelque chose d'incompréhensible.
Et, plus grave, il est très rarement – et je vous demande de bien noter ce que je dis parce que l'on n'a pas fini d'en reparler car cela risque de devenir désagréable par la suite et vous n'aurez alors pas l'occasion de me le reprocher lorsque seront saisis les tribunaux, vous aurez été prévenu –, ce tram est rarement en site propre. Or si le tramway a un intérêt, c'est d'être en site propre, qu’aucun autre véhicule ne peut utiliser, alors que là nous savons bien que de concertations en reculades, maintenant, ce sera dans beaucoup d'endroits la manière dont cela fonctionnait avec le 68, c'est-à-dire qu'il y aura la situation que nous connaissons aujourd'hui, plus le tramway par-dessus.

Nous considérons donc que nous devrions tous ensemble profiter du report qui était prévu pour repenser ce projet.

Trois propositions claires à cet égard.

1- Nous pouvons déjà mieux faire fonctionner ce qui existe aujourd'hui et qui est à l'abandon. Je veux parler d’abord de la protection des couloirs de bus. Il est facile de critiquer la RTM et répéter que son coût est exorbitant. Moi qui suis un usager quotidien de la RTM, je peux vous dire que cela devient exemplaire d'arriver à faire fonctionner un bus dans les couloirs de Marseille. Les couloirs de bus sont généralement utilisés pour les commerces de proximité et ne sont jamais respectés : c'est là, d'ailleurs, que vous devriez mettre vos caméras de télésurveillance qui à Noailles ne servent à rien. Mettez en place un programme d'augmentation des couloirs de bus, et que ceux-ci soient protégés. Lancez un programme pluriannuel de récupération des trottoirs. La dégradation des espaces publics fait de cette Ville une singularité en France. Multipliez les parkings en périphérie de Marseille et cessez la création de parkings en Centre Ville, qui ne sont que des pompes aspirantes, de même que l'ensemble des tunnels que vous n'avez cessé de construire.

2- Deuxième piste, la priorité, Monsieur le Maire, compte tenu de ces financements qui sont ce qu'ils sont et qui ne changeront pas globalement, est de revenir à la priorité de la desserte des habitants de la périphérie. Des exemples simples : bien évidemment, c'est au-delà du rond-point du Prado qu'il faudrait faire un tramway vers Mazargues et au-delà. Là, oui ! De la même manière, c'est au-delà de Bougainville et vers les quartiers Nord, là oui ! Dans le centre de Marseille, la ligne du Quatre septembre au Centre Ville est totalement inutile et si elle se réalisait un jour, elle se conclurait par une dégradation des conditions de transport public.

3- Troisièmement et surtout, je voudrais dire, Monsieur le Maire, que puisque nous sommes tous confrontés à ce report, profitons-en pour faire des enquêtes publiques qui en soient vraiment et non pas les espèces de fausses concertations auxquelles nous sommes tous confrontés. L'association Coquelicot se plaint – elle n’est pas la seule – de ne jamais avoir été entendue. Il y a une Commission nationale du débat public qui existe en France, qui permettrait, à égalité, d'écouter les arguments, les contre-propositions.

Nous pouvons donc, tous ensemble, repenser ce projet. Le report prévisible nous en donne la possibilité. Le tramway en lui-même est loin de régler l'ensemble des situations. Il n’est qu’un élément d'une politique qui ne fera jamais l'économie de la remise aux normes de la discipline dans cette Ville et du respect des espaces publics.

Merci, Monsieur le Maire.

Aix-Marseille : 130 millions d’euros pour 12 km de voies !

COMMISSAIRE RAPPORTEUR : M. ASSANTE Robert
SECRÉTARIAT GÉNÉRAL - DIRECTION DE LA QUALITÉ DE VIE PARTAGÉE ŸDIRECTION GÉNÉRALE DE L'URBANISME ET DE L'HABITAT - DIRECTION DES ÉTUDES ET AMÉNAGEMENT - Avis de la Ville de Marseille sur la modernisation de la ligne ferroviaire Marseille/Gardanne/Aix-en-Provence.

Philippe Sanmarco.- Monsieur le Maire, très rapidement, il s'agit de la ligne de chemin de fer Aix-Marseille. On parlait tout à l'heure des problèmes de transport. 36 kilomètres, la ligne la plus archaïque de France, une voie unique, non électrifiée, qui relie deux pôles majeurs. Aujourd'hui 3 000 voyageurs par jour, en régression d'ailleurs, et 200 000 déplacements quotidiens en automobile, 3 000 voyageurs d'un côté, 200 000 déplacements quotidiens. On voit bien le problème de l'invasion du centre de Marseille par des voitures venant d'ailleurs.

3 000 voyageurs par jour, en train, 200 000 déplacements quotidiens en automobile

Dans le projet actuel, qui a fait l'objet d'une déclaration d'utilité publique et sur lequel on nous demande un avis très partiel aujourd'hui (nous n'avons jamais eu à débattre sur le contenu de ce projet : là il s'agit juste des problèmes relatifs aux eaux pluviales) je vous signale que ce projet prévoit simplement le doublement de la ligne mais seulement pour 12 kilomètres sur 36 ! On ne voit pas comment le problème du rythme des trains peut être réglé sans un doublement complet ! De plus ce projet est sans électrification, c'est-à-dire que la pollution atmosphérique sera toujours là. Je signale enfin que l'essentiel de ces 12 kilomètres est à l'intérieur de la Ville de Marseille, c'est-à-dire que nous ne réglons en rien le problème de l'utilisation des automobilistes venant de la région d'Aix vers Marseille et inversement. Pire, ce projet prévoit de faire de la gare de Saint-Antoine un pôle d'échanges, ce qui est un non-sens : les automobilistes qui viendront d'Aix n'iront pas à la gare de Saint-Antoine et donc continueront de venir envahir le Centre Ville.
Le coût de ce projet très partiel, tel que vient de l'indiquer, est de 130 millions d'Euros, ce qui nous amène à environ 12 millions d'euros le kilomètre. C'est-à-dire que nous sommes là dans des chiffres qui sont ceux de la dernière réalisation du TGV Lyon-Valence pour une ligne toujours non électrifiée et qui ne permettront pas le doublement jusqu'à Aix !
Monsieur le Maire, ceci n'est pas sérieux et de même que tout à l'heure je me suis permis de dire que ce n'est pas parce que l'on parle de tramway que tout à coup il faut s'incliner, ce n'est pas parce que c'est la SNCF qui met ce projet en avant qu'il est bon. Non, ce projet est mauvais ! Des associations se sont constituées dont l'ensemble des CIQ qui sont concernés par ce projet. Je signale qu'un recours en Conseil d'État a été déposé contre cette DUP. Vous devriez y faire attention, d'abord parce que je pense que ce serait normal que l'on ne s'abrite pas sans arrêt derrière un Contrat de Plan dont on voit comment il est géré : le Président de la Communauté Urbaine de Marseille et la Présidente de la Communauté Urbaine d'Aix-en-Provence devraient prendre ce dossier à bras-le-corps. Enfin je vous signale que les arguments du recours contre la DUP devant le Conseil d'État devraient attirer votre attention, puisque c'est Mme Corinne Lepage qui les a rédigés.

Le rapport 04/0494/EHCV mis aux voix par Monsieur le Maire est adopté à la majorité, le Groupe Convention Citoyenne votant contre.

Belsunce : une opération de spéculation immobilière privée

DIRECTION GÉNÉRALE DE L'URBANISME ET DE L'HABITAT - DIRECTION DE L'HABITAT ET DU LOGEMENT - SERVICE DÉVELOPPEMENT ET RÉNOVATION DE L'HABITAT PROJET CENTRE VILLE - Périmètre de Restauration immobilière "Thubaneau" - Demande d'une deuxième prorogation de la Déclaration d'Utilité Publique du programme de travaux initial.

Philippe Sanmarco.- Monsieur le Maire, nous voterons contre les deux rapports 124 et 125.
À l'occasion de multiples Conseils Municipaux, nous avons dit notre inquiétude, nos reproches à l’égard de la politique que vous menez dans le centre|ville. Ils ne sont pas partagés, c'est légitime, c'est une de nos divergences. J'ai toujours rappelé que la déclaration d'utilité publique, dont il est question aujourd'hui, générait des procédures exorbitantes du droit commun, qui secouaient les propriétaires – c'est fait pour cela, d'ailleurs – et qui donnaient un avantage fiscal exorbitant mais qui était légitime dès lors qu'une utilité publique était reconnue.
Or nous avons souvent constaté qu'en fait d'utilité publique il n'y en avait plus, que c'était devenu un produit financier, le meilleur de France, d'ailleurs je le recommande, c'est mieux que le Plan d'Épargne Retraite, la Bourse, etc., sans contrepartie sociale puisque les loyers sont libres à la sortie. Pendant ce temps les habitants qui sont légalement protégés dans le cadre de la déclaration d'utilité publique, ont fait l'objet de déstabilisation systématique. Certes, ce n'est pas la Ville elle-même qui en est responsable, mais via son outil, Marseille Aménagement, vous avez laissé faire les propriétaires privés et vidé de son contenu la DUP.
Nous constatons par ailleurs la multiplication des malfaçons, c'est-à-dire que pour les populations nouvelles dont nous nous réjouissons avec vous qu'elles puissent enfin se loger dans le Centre Ville, la multiplication des malfaçons se traduit par une rotation des nouveaux arrivants qui est en train de devenir inquiétante.
Nous constatons également de votre part une sélectivité étonnante dans les rétorsions contre les propriétaires. On peut vous donner la liste des hôtels meublés qui soit, continuent d'être en activité, soit, sont fermés, et vis-à-vis desquels les propriétaires ne font l'objet d'aucune injonction de votre part. Finalement, la difficulté du logement social est de plus en plus grave dans ce secteur. L'absence totale de politique à l'égard des hôtels meublés s'ajoute à une raréfaction de l'offre sociale de logements dans notre Ville et singulièrement dans le Centre Ville, ce qui ne fait d'ailleurs que générer, par transfert de population, la multiplication des squatters rue de la République.
Nous nous sommes tous félicités, vendredi dernier, de la réalisation, sous la présidence de l'Abbé Pierre, des 17 appartements, boulevard de la Liberté. Il est évident que dès lors que l'on parle de l'Abbé Pierre, tout le monde s'incline, salue et se félicite. Et pourtant est-il grossier, Monsieur le Maire, de dire que pour 17 appartements T1 et T2, 1 700 000 euros, cela fait pratiquement 100 000 euros par appartement T1 ou T2 ? C'est une somme qui atteint des sommets inégalables et que vous ne pourrez pas renouveler alors même que la pression continue d'augmenter par ailleurs. Cette opération de prestige masque le fait que le logement social dans le centre ville est à l'abandon.
Un recours est en ce moment devant les tribunaux contre la déclaration d'utilité publique. Nous considérons que c'est à l'État de faire son devoir et que dans cette affaire il ne l'a pas fait car il a laissé la Ville et singulièrement son outil, son concessionnaire, transformer entièrement cette opération en une opération de spéculation immobilière privée. Merci de votre attention.

Intervention de Tahar Rahmani
Plan marseille emploi - bilan 2003 :
Le chômage : une violence sociale dormante accumulée

Monsieur le maire,

Madame la conseillère déléguée, mes chers collègues,

S’il est un rendez-vous qui est régulièrement respecté c’est celui sur Marseille Emploi qui nous permet de tirer aujourd’hui le bilan de l’action menée dans ce domaine.

Votre rapport Madame, comporte bien des éléments positifs et où l’on voit bien également l’effort de coordination entrepris auprès des différents acteurs de l’emploi et ce, malgré la morosité du moment. Nous aurions cependant aimé que vous nous décriviez les difficultés auxquelles vous êtes confrontés et qui font partie de la réalité de cette ville, que vous nous parliez également par exemple, de la coordination de votre action avec la CUM.

Vous faites seulement remarquer dans ce rapport que la situation reste tendue dans le centre sans autre précision, que le nombre de Rmiste à Marseille reste préoccupant et sans nous parler une seule fois des quartiers à la dérive comme il s’en trouve dans les quartiers Est.

Je ne commenterai pas le chiffre des 40 000 emplois « générés » en 2003 qui laisse rêveur quant à son calcul surtout au regard du secteur privé.

Je corrigerai cependant les chiffres du chômage sur les Bouches-du-Rhône qui ont augmenté de 1,9 % sur un an et non de 0,6 % ainsi que ceux de la région de 2,4 % et non de 1,5 % (chiffres février 2004).

Mais vous avez raison de souligner la baisse du chômage sur Marseille stabilisée entre 15 et 16 %. Nous sommes d’accord avec vous lorsque vous relevez justement à la fin de votre rapport les infléchissements des dispositifs de l’emploi et la fin progressive et regrettée des Emplois jeunes.

Tout comme nous pourrions rajouter que le fameux PARE réclamé par le MEDEF finalement ne pare à rien ou pas à grand-chose.

Le chômage longue durée concerne 32 % des demandeurs d’emplois dans les BDR et Marseille se trouve pratiquement au même niveau. La pauvreté fait tache d’huile et la situation d’ensemble reste quoi que l’on dise, extrêmement précaire.

Prenons garde à ce que les discours ne soient pas uniquement accès sur les reprises économiques, la croissance espérée, la création d’emploi et la baisse du chômage. La reprise en tout en état de cause ne touche souvent que les plus formés, les plus aptes au travail et peu les quartiers ou les populations en difficulté.

L’INSEE par exemple a consacré sa dernière étude aux 48 ZUS DE Notre région et ou réside 408 000 personnes soit 10 % de la population totale. 70 % de cette population s’est concentrée dans les BDR

Fait positif : 63 % des jeunes âges de 15 à 24 ans poursuivent leurs études soit une augmentation de 9 % en 10 ans. C’est assez encourageant et cela l’est d’autant plus que la main-d’œuvre disponible dans les quartiers souffre, à la fois, d’un manque de qualification mais également d’une frilosité des employeurs qui lui attribuent, parfois, des comportements instables ou inadaptés aux taches qui peuvent lui être confiés.

Les chefs d’entreprises ont le même scepticisme, souvent à tort, vis-à-vis des structures chargées du service public de l’emploi même s’il a ses défauts.

Dans les 11 ZUS de notre ville, les situations face au chômage sont très inégales et ce, malgré les efforts financiers des pouvoirs publics.

Ainsi, autant nous pouvons noter que le secteur de l’Estaque – Saumaty connaît une situation de rattrapage positive, tout comme Malpassé, St Jérôme, autant d’autres secteurs « décrochent » comme St Antoine, la Savine ou st Barthélémy-le Canet, voire s’enfonce carrément comme à Air Bel où le taux de chômage a grimpé 9,4 % et se situe à 25 %. Dans la vallée de l’Huveaune, cette cité de 4500 habitants est quasiment sinistrée. Aucun dispositif ou projet économique d’envergure n’est actuellement constaté ou envisagé. Ce quartier doit être considéré aussi comme un lieu de développement économique, comme un espace à investir par des activités nouvelles, porteuses d’intégrations et d’espoirs sociales. La présence d’activités d’économie solidaire et de services de proximité permet de donner une capacité d’entreprendre aux habitants.

Il est vrai que sur la première zone citée (l’Estaque Saumaty) le bénéficie cumulé de la ZFU, et du GPV entre autres a joué à plein sur l’emploi mais également sur la formation.

Il ne s’agit pas là de noircir le tableau, ou de mettre en cause votre sincérité, non, il s’agit de vous faire prendre la mesure – mais vous le savez - de la coupure intervenue entre de nombreux habitants de cités pauvres sinistrés et du reste de la ville. De vous faire également toucher du doigt cette violence sociale dormante accumulée au temps du chômage et de l’absolue précarité.

Les violences urbaines sont avant tout les effets de cette violence sociale chacun le sait. Nous en avons été préservés jusqu’à présent, veillons tous ensemble à ne pas prendre à la légère les détresses économiques et sociales des plus faibles d’entre nous. La solidarité nationale, la cohésion sociale et l’effort financier doivent porter prioritairement sur cette population. Et sur le plan local c’est à votre niveau d’agir et de convaincre.

   
Philippe San Marco (12/2010) :
La télésurveillance pour les couloirs de bus
Conseil des 1er et 7e arrondissements de Marseille (20/10/2010) :
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« On continue parce que l'on a commencé et que ce que l'on a commencé ne sera efficace que si on continue. »
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A LIRE OU A ECOUTER
Informations au CM de Marseille (13/11/2006).
Rapport d’observations définitives de la Chambre Régionale des Comptes de Provence-Alpes-Côte d’Azur sur la gestion de la Commune de Marseille de la Régie – Années 1997 à 2005 :
L'augmentation de la dette est la conséquence d'une progression non maîtrisée des dépenses de fonctionnement et singulièrement, des dépenses de personnel.
Conseil d'arrondissements de Marseille du 9/11/2006 -  Claude Grillet
• Création de la ZAC Flammarion.
• Modifications PLU.
Conseil 1er arrondissements de Marseille du15 juin 2006, Claude Grillet :Zac Bourse
Conseil de la CUMPM du 13/02/2006 , Philippe Sanmarco : La RTM, otage du chaos automobile
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23/06/2005
CM de Simiane :
du 17 janvier 2005.
Conseil de la CUMPM du 17/12/2004 :
Sortir la Communauté urbaine de l’impasse.
CM de Simiane
du 25/07/2004.
Communauté urbaine Marseille Provence Métropole, Commission permanente de travail et d'études, aménagement de l’espace communautaire urbanisme, séance du 16/06/2004
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Conseil des 15e & 16e arrondissements du 11/12/2003, Roger Ruzé :
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Conseil de secteur de 03/2003
Val Emeraude
CM de Marseille de 03/2003
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